Régions MONTPELLIER

La métropole en marche pour résister à Toulouse

Montpellier Agglomération deviendra, le 1er janvier 2015, « Montpellier Méditerranée Métropole ». Le conseil communautaire, réuni le 24 octobre, a approuvé ce changement de statut à une très large majorité (84 voix sur 91), après des délibérations positives de 26 communes (sur 31). Pour obtenir l’accord des maires, Philippe Saurel, président de Montpellier Agglomération, leur a proposé un « pacte de confiance » qui prévoit une co-construction de la politique métropolitaine, notamment dans les domaines de l’urbanisme et de l’aménagement de l’espace public.

Projet économique

« Montpellier ayant été exclu de la loi rendant automatique le passage en métropole, nous avons pu établir ici un processus démocratique qui a fait naître une métropole consentie, négociée et partagée », souligne Philippe Saurel. La nouvelle métropole se donne un projet économique bâti sur cinq piliers : santé et bien vivre, numérique et innovation, mobilité et transports, tourisme, environnement. Cette nouvelle entité sera complétée par un pôle métropolitain, qui devrait associer 20 à 30 intercommunalités du Languedoc-Roussillon. Objectif : créer un pôle d’équilibre face à Toulouse. « Nous avons l’ambition de nous inscrire de manière offensive dans le paysage territorial à venir, indique Philippe Saurel. La métropole sera le moteur d’une stratégie de coopération avec les intercommunalités formant le bassin de vie de Montpellier. » Ce pôle métropolitain, qui rayonnera d’Alès à Narbonne, devrait être mis en place en mai ou juin 2015, sous forme d’association.

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