Régions Lyon

La ligne 6 du tram sur les rails

Mots clés : Administrations, banques, bureaux ouverts au public - Bâtiment d’habitation individuel - Energie renouvelable - Entreprise du BTP - Etat et collectivités locales

40 % des déclarations de détachement de la région sont faites par des entreprises du BTP.

Source : préfecture du Rhône.

1 000 MW Puissance installée d’énergies renouvelables (hors hydraulique) en 2020 visée par la Compagnie nationale du Rhône.

+ 5 % de logements autorisés en Auvergne-Rhône-Alpes entre décembre 2015 et décembre 2016.

Après le lancement du chantier de dévoiement des réseaux, à la mi-novembre 2016, les travaux d’infrastructures de la future ligne de tramway T6 devraient commencer cet été et durer entre dix-huit et vingt-quatre mois. Les consultations des entreprises sont en cours pour les trois plus gros marchés (sur la vingtaine que totalise le projet) : celui de plate-forme voie ferrée (en un lot), celui de la ligne de contact (en un lot) et celui de l’infrastructure VRD (en trois lots répartis sur le parcours). La maîtrise d’œuvre globale a été confiée au groupement conduit par Systra (mandataire) et comprenant Arcadis, Transitec, Ilex et Strates.

Doté d’un budget de 161 millions d’euros, « ce chantier de tram classique », selon Michaël Massaad, conducteur d’opération au Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise (Sytral), est l’un des projets structurants du plan de mandat 2015-2020. Cette nouvelle ligne reliera la station Debourg – qui est le terminus de la ligne de tramway T1, mais aussi une station de métro – à celle d’Hôpitaux Est en vingt minutes, sur 6,7 km. Elle comptera 14 stations et formera une rocade qui « favorisera les trajets entre des grands pôles d’activité sans passer par le centre », avec des haltes à Vénissieux et Bron. L’intégration paysagère est particulièrement soignée. « L’arrivée du T6 est l’occasion d’améliorer le cadre de vie des axes traversés : une plate-forme végétalisée sera créée, longée par un aménagement cyclable, et plus de 600 arbres seront plantés », se félicite Annie Guillemot, présidente du Sytral. L’accent sera mis sur la création d’espaces verts, la mise en herbe de la plate-forme du tram « partout où ce sera possible » et la diversification des essences d’arbres. Au lieu des seuls platanes, chaque séquence paysagère aura ainsi son essence : érables, chênes, ormes, tilleuls… Depuis novembre dernier, une centaine d’arbres ont déjà été enlevés pour être replantés ailleurs dans l’agglomération.

Mieux gérer les eaux de ruissellement. La Métropole et le Sytral pilotent le dévoiement des réseaux d’eau et d’assainissement confié à six groupements d’entreprises pour environ 13 millions d’euros de travaux, tandis qu’ERDF, GRDF et Orange gèrent la déviation de leurs propres installations. « Nous profitons du déplacement des canalisations d’eau pour créer une surprofondeur et implanter, sous la voirie, des tranchées d’infiltration, indique Michaël Massaad. Celles-ci permettront de réorienter l’eau de ruissellement vers la nappe phréatique, plutôt que vers le réseau d’assainissement qu’elle surcharge. »

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