Régions

Industrie et logistique La crise freine à peine les investissements

Mots clés : Collectivités locales - Energie renouvelable - Industriels du BTP - Transport maritime

«Rouen incarne le point le plus avancé pour alimenter le bassin de consommation francilien. » Philippe Deiss, président du directoire du Grand Port maritime de Rouen, l’a vite compris. Les investisseurs privés, industriels ou logisticiens aussi. Dernier exemple en date, le parc RVSL 3 (Rouen Vallée de Seine Logistique), désormais rebaptisé « RVSL Amont » a trouvé preneur très facilement. Filiale du groupe blésois Idec, Rouen Faubourg Promotion y aménagera un parc logistique environnemental de 100 000 m2 sur le territoire de Grand-Couronne, intégrant notamment une plate-forme frigorifique, une première sur le port de Rouen. Selon Philippe Deiss, un autre aménageur devrait suivre dans les six mois. RVSL1 affiche complet après la réalisation de quatre cellules (24 000 m2 au total) construites par AMB Property Corporation France et le projet du groupe Mory (8 000 m2). Parallèlement, RVSL 2, situé à Moulineaux, attend diverses autorisations administratives pour proposer ses 16 hectares dès 2010.

Du côté des industriels, les investissements ne sont pas en berne. Total Lubrifiants vient d’inaugurer une plate-forme de distribution européenne, largement automatisée, pour 25 millions d’euros.

Le géant suisse Holcim s’apprête à ouvrir à Grand-Couronne un site de production de liants routiers et de distribution de ciment (50 millions). Sur la même commune, l’usine de trituration des oléagineux continue d’attirer les investissements. La coopérative agricole Senalia projette d’installer un nouveau site de stockage doté de bandes transporteuses sur le terminal vracs solides de Grand-Couronne et Cogelyo a été retenu au plan national pour y installer une usine de cogénération biomasse de neuf mégawatts qui devrait entrer en production à la fin de 2011.

En revanche, le projet de plate-forme de distribution des matériaux de construction concocté par SPS, entité réunissant les groupes Cemex et GSM (Italcementi) sur le terminal Radicatel de Saint-Wandrille, devrait avoir environ un an de retard et ouvrir mi-2010.

Vous devez être abonné au moniteur pour lire la suite de ce contenu
PAS ENCORE ABONNÉ
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X