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Île Seguin. Symbiose entre végétal et mémoire

Au pied des coteaux boisés de Meudon, la renaissance de l’ancienne forteresse ouvrière résultera d’une tension féconde entre ville et nature. À laquelle le « jardin de préfiguration » de Michel Desvigne ajoute le dialogue entre le réversible et l’immémorial. Une reconquête en douceur…

Espace naturel ou forteresse architecturale ? Le cœur de l’île Seguin balance depuis 1989, lorsque la régie Renault annonce la fermeture des usines. Depuis lors, recours et abandons prouvent la difficulté du choix, vu la qualité de l’emplacement et le potentiel touristique et économique du site de 11,5 ha, pièce maîtresse de l’opération Île Seguin Rives de Seine qui s’étend sur 74 ha. Une fois le projet de Jean Nouvel retenu, l’« Île de tous les arts » devra rester « verte et bleue » selon le vœu du maître d’ouvrage, mais surtout garder sa cohérence, entre les stars mondiales de l’architecture qui s’y croisent. Le projet arrêté comporte 255 000 m2 de surfaces construites, 12 000 m2 de jardin public et 23 000 m2 de terrasses plantées. Mais, déjà, de nouveaux conflits émergent : lauréats des derniers Albums des jeunes architectes et paysagistes associés au projet de Cité...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 376 du 12/02/2015
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