Régions

Hauts-de-Seine Le département finalise son plan Vélo 92

Mots clés : Collectivités locales - Vélo

Le département des Hauts-de-Seine vient de mettre au point son plan Vélo 92. Un plan souple qui tient compte de la décision du Conseil d’Etat du 11 juillet autorisant l’extension du système Vélib’ parisien aux communes limitrophes de Paris sur une bande de 1,5 km. Si onze communes (sur trente-six) des Hauts-de-Seine (1) relèvent donc de Vélib’, toutes peuvent bénéficier du plan Vélo 92. Articulé en quatre volets, il s’adapte à cette nouvelle donne et à la situation de chaque commune. « Après la clarification du Conseil d’Etat, ce plan Vélo 92 a fait l’objetd’un consensus des communes. Il permet d’avancer de façon rigoureuse, mesurée et planifiée », estime Hervé Marseille, vice-président du conseil général.

Un besoin urgent de lieux de stationnement pour les vélos ayant été identifié, le premier volet du plan vise à implanter des abris à vélos fermés et sécurisés (avec surveillance vidéo). Installés près des commerces, des lieux de loisirs, des gares, ces Vel’Abri 92 (50 places) coûteront 70 000 à 80 000 euros.

Le conseil général va lancer, « dans les meilleurs délais », un appel d’offres pour une délégation de service public en vue de la mise en place et de la gestion du dispositif. Le département en assurera l’investissement, les communes et les usagers le fonctionnement.

Les crédits sont doublés pour les pistes cyclables

Deuxième volet : la stimulation du schéma départemental de développement des circulations douces. Après 75 km de pistes cyclables déjà réalisés depuis la fin 2007, 100 km sont engagés ou à l’étude dans les quatre ans. Les crédits seront doublés pour les pistes cyclables, passant de 1,5 à 3 millions d’euros. Les grands projets d’aménagement lancés par le conseil général seront dotés de pistes cycla-bles. Exemples : Vallée Rive Gauche, et RD 920 (ex RN 20).

La sécurité constitue le troisième volet du plan Vélo 92. Deux axes : une campagne d’information à destination des automobilistes sur le partage de la voirie, et des modules de formation à la circulation routière et à la pratique du vélo mis en place dans les collèges. Un gilet jaune de sécurité et un casque de protection seront remis aux élèves. Coût : un million d’euros.

Enfin, pour développer le libre-service en dehors des villes desservies par Vélib’, le conseil général propose aux communes de cofinancer des projets de vélos en libre-service. L’assemblée départementale décidera du montant de ce cofinancement.

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(1) Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Levallois, Malakoff, Montrouge, Neuilly-sur-Seine, Saint-Cloud, Sèvres, Puteaux, Suresnes et Vanves.
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