Régions

HAUTE-NORMANDIE Le parc éolien prend du retard

Invité par le Cobaty Seine-Maritime, Étienne Le Brun, chargé de mission sur les énergies renouvelables à l’Ademe Haute-Normandie, a fait le point, début avril, sur l’évolution du parc régional de centrales éoliennes. Selon ce spécialiste, il y a disproportion entre les projets seinomarins et les projets eurois. « La proximité de Paris induit que dans l’Eure, département plus résidentiel, les réticences sont plus grandes. Tous les projets sont attaqués », constate Étienne Le Brun.

Dans ce département, aucun parc n’est pour l’heure sorti de terre. Trois sont autorisés pour 31 mégawatts (MW) et 13 machines. Sept sont en cours d’instruction pour 85 MW et 38 mâts. Le bilan est tout autre en Seine-Maritime où six sites sont déjà en service (Assigny, Fécamp, Brachy, Gouchaupré, Tourville-la-Chapelle et Callengeville) pour une puissance installée de 84,2 MW (ndlr : sur les six parcs, la moitié se situe à proximité immédiate de la centrale nucléaire de Penly). Neuf autres projets sont autorisés pour 49 nouvelles machines (150 MW), pour ne parler que des projets à terre, et 13 sont en cours d’instruction pour 127 MW (50 mâts). Selon Étienne Le Brun, le projet prioritaire pour l’Etat serait la plate-forme offshore de Veulettes-sur-Mer et ses 21 mâts pour 105 MW.

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