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Haute-Garonne Croissance externe pour Alibert et Fils, équipementier du bâtiment

Mots clés : Béton - Industriels du BTP

La SAS Alibert et Fils (Longages) a racheté la société Sircéa en novembre. Elle s’adjoint ainsi une structure complémentaire, comme elle implantée sur le marché régional de l’automatisme et de l’informatique industrielle. Alibert et Fils compte 56 salariés et Sircéa 8 salariés. Prochaine étape : regrouper les 10 salariés du second site de Alibert et Fils (Saint-Gaudens) et ceux de Sircéa (Martres-Tolosane) au sein d’un nouveau bâtiment.

Guy Alibert, président de la société, a acquis un terrain auprès de la communauté de communes du Saint-Gaudinois, dans la ZAC des Landes à Estancarbon, pour 40 000 euros. Il va investir 350 000 euros dans un bâtiment de 500 m2 ; livraison prévue fin 2008.

Alibert et Fils affichait l’an dernier un chiffre d’affaires de 6 millions.

Le prévisionnel 2007 avoisine 7 millions d’euros. 55 % de l’activité se fait sur le chauffage et la climatisation, le restant sur l’automatisme, l’électricité et l’informatique industrielle. Le carnet de commandes est plein pour neuf mois. Pour l’activité chauffage et climatisation, notamment une maison de retraite à Mazères, Ariège (700 000 euros), l’école vétérinaire de Toulouse (307 000 euros), le bâtiment Teardown d’Airbus (265 000). Pour la partie électricité et automatisme, les bureaux de la société Giesper à Balma (500 000 euros), une unité de transformation du chanvre à Cazères (190 000 euros), ou la gravière de Mauzac (400 000 euros).

Expert sur les gravières. Lorsque Raymond Alibert, grand-père de l’actuel dirigeant, crée la société dans les années 1950, il explore le marché de l’automatisme des silos à grains et des coopératives agricoles. Aujourd’hui, ce savoir-faire, mâtiné d’informatique industrielle, est mis en œuvre pour les fabricants de béton précontraint tels que SEAC ou KP1. « Depuis 1995, nous avons équipé quasi toutes les usines du groupe KP1 pour le contrôle du séchage, l’homogénéité de la fabrication et l’optimisation du rendement. L’investissement est amorti dans l’année avec l’économie d’énergie réalisée », précise Guy Alibert.

La société est passée experte dans l’automatisme et l’informatique industrielle des gravières. En vingt ans, elle a équipé cinq sites de Lafarge Granulats. Une animation de la chaîne de fabrication permet de la superviser en temps réel, grâce à des capteurs. Ceux-ci sont reliés au logiciel de maintenance, pour l’entretien des différents éléments. Enfin, le reporting permet d’obtenir des ratios de production en fin de journée. « La gravière de Mauzac (Haute-Garonne) va être équipée de toutes les options. L’installation permet d’optimiser le rendement de 15 à 20 %. »

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