Régions

Haut-Rhin L’enterrement des réseaux téléphoniques et électriques s’accélère

Mots clés : Electricité - Funéraire - Travail

L’enfouissement des réseaux téléphoniques et électriques du Haut-Rhin bénéficie de nouveaux financements jusqu’en décembre 2002. La convention signée le 19 février entre le conseil général, le syndicat mixte d’électricité du Haut-Rhin (regroupant les 342 communes desservies par EDF dans le département), France Télécom et EDF, institue le partage financier suivant : 50 % pour les concessionnaires des réseaux, 30 % pour le conseil général, le solde restant à la charge des communes. Les signataires appliquent ces dispositions en priorité sur « des opérations de voirie ou de mise en place de canalisations, afin de diminuer les coûts de tranchée et de réfection de la chaussée », précise la convention.

Ce texte, qui prend effet de manière rétroactive à compter de janvier 1998, a déjà bénéficié à cinq communes. Le conseil général a validé huit autres projets en 1999.

Cet effort accélère un processus dans lequel le département a déjà pris une longueur d’avance : « EDF a enterré 50 % des réseaux alsaciens de basse et moyenne tension, alors que la moyenne, dans le reste de la France, tourne autour de 25 à 30 % », souligne Patrick Robin, directeur d’EDF-GDF Services Alsace. Cet établissement a réalisé 50 millions de francs de travaux d’enfouissements en 1998 (dont 80 % dans le Haut-Rhin) pour créer 150 km de lignes enterrées.

Non content de ces résultats, Constant Goerg, président du conseil général, souhaite que « dans certains cas spécifiques », des mesures d’enfouissement puissent s’étendre à des lignes de haute et très haute tension, allusion aux difficiles négociations en cours entre les collectivités locales et EDF sur l’enfouissement de la ligne à très haute tension de Reiningue.

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