Formation ÉCOLES DE PAYSAGE (9/9 ) Gembloux et Bruxelles

Gembloux et Bruxelles fusionnent l’art, les sciences et la technique

Mots clés : Aménagement paysager - Architecte - Enseignement supérieur - ERP sans hébergement

Dernière épisode de notre feuilleton sur les écoles de paysage, le seul master belge d’architecte paysagiste rode sa refondation.

L’université de Liège pose les jalons d’une mise en compatibilité du diplôme avec l’accès au statut français de paysagiste concepteur.

Symbole de l’esprit de corps qui anime les promotions d’architectes paysagistes formés à Gembloux et à Bruxelles, une cérémonie de remise de diplômes se déroule chaque année en grande pompe dans le premier site, début décembre : les étudiants, diplômés depuis juin, y revêtent la toge qui sied à la solennité de l’événement. « Beaucoup se gaussaient de cette idée. Les élèves et leurs familles y ont tout de suite adhéré », sourit l’écologue du paysage Grégory Mahy, coordinateur du master jusqu’en 2017. Au point que les Français, qui composent la moitié des promotions d’une vingtaine d’étudiants en fin de second cycle, viennent le plus souvent accompagnés de leurs parents. De Bruxelles à Gembloux, bourg agricole de 10 000 habitants aujourd’hui rattrapé par la périurbanisation, ils s’imprègnent ainsi d’un parcours pédagogique sans véritable école, au sens immobilier. L’esprit de corps n’allait pas de soi en 2010, année de la refondation du master, en cinq ans au lieu de quatre, sous l’égide de l’université de Liège (ULiège), appelée à fédérer deux autres entités :...

Vous lisez un article de la revue Paysage n° 406 du 09/02/2018
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