Enjeux Offices publics de l'habitat

Fusions et absorptions en vue

Au 1er janvier 2017, la Fédération des offices publics de l’habitat (FOPH) dénombrait 256 OPH contre 265 un an plus tôt. En cause : la loi Alur, qui impose aux OPH communaux de se rattacher à leur EPCI lorsqu’il a la compétence logement. Cette obligation a engendré cinq fusions-absorptions et quatre dissolutions. A l’avenir, le nombre d’OPH devrait encore baisser pour deux raisons. D’une part, parce que les OPH du Grand Paris ont bénéficié d’un délai d’un an pour respecter la loi. Les maires concernés tentent déjà d’y échapper, soit en transformant leur office ( via une fusion avec un office départemental ou une SEM Logement, ou en le transformant en coopérative), soit en vendant leur parc HLM à une entreprise sociale pour l’habitat. « En cas de vente intégrale du patrimoine, nous demanderons la dissolution de l’OPH », prévient Alain Cacheux, président de la FOPH.

D’autre part, après avoir été rattachés à un même EPCI, les OPH peuvent développer les synergies et fusionner. « Nombre de mes contacts OPH en province y réfléchissent », assure Alain Cacheux. En Ile-de-France, la FOPH enclenche le mouvement en lançant un appel à projets pour développer la mise en commun de moyens pour mieux répondre aux besoins du territoire.

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