Technique et chantier

EUROPE CENTRALE ET ORIENTALE La BEI renforce sa présence

Mots clés : Finances publiques - Politique européenne

Depuis sa création en 1958, la Banque européenne d’investissement (BEI) appuie la réalisation des objectifs de l’Union dans ses Etats membres mais aussi dans près de 120 pays. Au cours d’un petit déjeuner-débat organisé par le «Bulletin européen du Moniteur» sur les pays d’Europe centrale et orientale, Walter Cernoia, directeur du département des financements pour cette région, a rappelé que la banque y était active depuis 1990. Plus de 30 milliards de francs de crédits ont ainsi été accordés à onze pays (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Roumanie, Bulgarie, Estonie, Lettonie, Lituanie, Slovénie et Albanie). Ces crédits ne concernent que des projets économiquement viables dans les secteurs des infrastructures, de l’industrie, de l’énergie, du tourisme et des services présentant un intérêt pour le secteur productif, et leur montant ne peut normalement excéder 50 % du coût du projet. Les infrastructures de transport ont mobilisé 40 % des fonds, l’énergie 22 %, les télécommunications 18 %, mais l’environnement ne représente encore que 1 % des crédits. Pour la période 1998-2000, la BEI mettra en oeuvre un nouveau mandat de 23 milliards de francs, et, va créer parallèlement une facilité de pré-adhésion pour les candidats d’un montant substantiel qui la conduira – avec quelque 45 milliards de francs à investir d’ici à l’an 2000 – à devenir la banque de référence pour l’intégration de cette région. .

PHOTO : Henry Marty-Gauquié, Walter Cernoia, Themistoklis Kouvarakis (BEI) et Jean-Yves Perrot (DAEI) accueillis par Michel Levron (Bulletin européen du Moniteur) (à gauche).

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