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« Energie : changeons d’ère ! »

Mots clés : Démarche environnementale - Développement durable - Energie renouvelable - Marché de lénergie

1re « semaine des énergies renouvelables du bâtiment et de la maîtrise de l’énergie »,17 – 22 novembre, Cnit, à Paris-La Défense

L’Ademe organise des colloques sur le thème des énergies renouvelables. Quel est le but de cette semaine ?

Cette opération est une première organisée dans la foulée du Grenelle de l’environnement : à travers neuf colloques et conférences, grands rendez-vous nationaux et européens, la volonté de l’Ademe est de faire la part belle aux retours d’expériences et exemples concrets et vécus pour montrer que des solutions existent et que l’on peut atteindre les objectifs sans devoir attendre une révolution technologique. Il s’agit aussi de dresser un état des lieux du développement des filières et marchés, de mettre en relation décideurs et professionnels et de répertorier les moyens et outils à disposition. Surtout, l’Ademe veut contribuer concrètement, au plus près des réalités de terrain, à tracer la voie en délivrant sa méthode et son approche.

La priorité n’est-elle pas d’abord de réduire les besoins en énergie des bâtiments ?

L’Ademe a toujours affirmé la priorité de la maîtrise de la consommation avant de procéder à un investissement dans la production d’énergies renouvelables. Nous faisons, cependant, le constat que les objectifs du Grenelle de l’environnement et du paquet Energie climat de l’Union européenne ne pourront pas être atteints avec les seules mesures d’économies d’énergie. L’effort doit donc porter de façon équilibrée sur la réduction des consommations et le développement des énergies renouvelables.

Comment se situe la France par rapport à l’Europe en termes d’EnR ?

La France est le 2e producteur d’énergie renouvelable en Europe après l’Allemagne et la part des EnR dans la consommation en énergie finale est de 10,3 % en 2005, un peu supérieure à la moyenne européenne. Il n’en reste pas moins que le développement des EnR a été plus tardif que dans certains pays, comme l’Allemagne ou l’Espagne. Depuis 2005, le marché français connaît un vrai décollage : en 2007, la France est le 1er marché européen des équipements de chauffage au bois, le 3e marché de l’éolien et le 3e marché du solaire thermique. Le photovoltaïque était encore en retrait en 2007 mais éclôt véritablement en 2008.

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