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Emploi Le Seimat interroge les jeunes sur les stages

-A l’occasion de la remise de son Grand prix, le Seimat a rendu public un sondage sur les stages en entreprises vus par les jeunes.

Le 1er juillet, le Syndicat des entreprises de commerce international de matériels de travaux publics, mines et carrières, bâtiment et levage (Seimat) a rendu public un sondage sur « les jeunes et les stages » réalisé lors du salon Intermat auprès de 250 jeunes en formation, issus d’horizon divers (bâtiment, TP, maintenance d’engins) et de tous niveaux (BEP, Bac pro, école d’ingénieurs). Globalement, les jeunes perçoivent très clairement l’utilité des stages en entreprises que ce soit dans leur parcours scolaire (90 % pensent que c’est un moment fort dans une formation) ou pour leur future orientation professionnelle. Pour 90 % des jeunes interrogés, les stages « sont une occasion privilégiée d’établir des relations susceptibles de déboucher sur un premier emploi », 94 % estiment que « c’est la meilleure façon de découvrir le fonctionnement d’une entreprise » ou « de développer fortement les compétences pratiques » (84 %). Pour autant les jeunes sont réalistes. La moitié admet que « la plupart des stages ne peut pas déboucher sur un embauche » ; ce n’est pas non plus, pour 53 % d’entre eux, « un moyen de gagner un peu d’argent de poche ». A cet égard, ils ne sont pas dupes des motivations des entreprises. Impliquer les entreprises dans l’organisation et le déroulement des stages« Le stage, estiment 75 % des jeunes, est un moyen pour l’entreprise de se procurer une main d’oeuvre à bon marché ». C’est également un « excellent moyen pour l’entreprise de « rencontrer de futurs salariés et de procéder à une bonne sélection ». Une sélection qu’ils ont manifestement intégrée comme faisant partie de leurs parcours professionnel, reprochant même aux entreprises de ne pas s’impliquer suffisamment dans l’organisation et le déroulement des stages. Le 1er juillet également, le Seimat a remis à cinq élèves de lycées d’enseignement professionnels (3 bac pro et 2 BEP) qui se consacrent à la maintenance, réparation et conduite de matériels de travaux publics le Grand prix Seimat, décerné à l’issue d’un concours portant sur des connaissances théoriques (670 jeunes ont subi une première sélection sous forme d’un questionnaire à choix multiples) puis pratiques (49 jeunes ont été sélectionnés et ont subi une épreuve pratique). Les cinq lauréats reçoivent un bourse de 5 000 francs et sont accueillis dans une entreprise pour un stage. Un super prix a été attribué au meilleur rapport de stage remis par l’un des cinq lauréats 1996.

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