Régions

CRETEIL SPID, la tête dans les faux plafonds

Mots clés : Produits et matériaux - Second oeuvre

L’Entreprise travaille essentiellement avec des donneurs d’ordre publics

Entreprise spécialisée dans la réalisation de faux plafonds, SPID avec ses quatre salariés pour un chiffre d’affaires de 560 000 euros en 2003, est gérée comme une grosse PME. Son créateur, Noël Mergen, dirigeait en effet une entreprise de 70 salariés quand il décida, en 1990, de créer sa propre société.

Principes de gestion intangibles

Sans doute SPID doit-elle aujourd’hui son succès autant à son savoir-faire, attesté par une homologation 7.152 (technicité confirmée), qu’à des principes de gestion intangibles.

Non content d’administrer seul son entreprise avec l’aide cependant d’un expert-comptable indépendant, Noël Mergen s’est fixé des règles dont il ne déroge pas, ne travailler que pour des donneurs d’ordre publics et toujours avec un marché direct : « En treize ans, nous n’avons pas eu un impayé. Nous travaillons, en région parisienne presque exclusivement, pour une vingtaine de clients comme la RATP, le département du Val-de-Marne et différentes collectivités locales. Comme nous n’avons, par ailleurs, que deux fournisseurs attitrés, cela simplifie d’autant le travail administratif auquel je fais face en appliquant les mêmes méthodes de suivi des chantiers que lorsque je dirigeais 70 salariés ».

La société réalise également des ouvrages très techniques. Menuisier de formation, Noël Mergen travaille maintenant tous les matériaux employés en plafonnerie et réalise par exemple des « salles blanches » de laboratoire dont l’atmosphère ne doit pas comporter plus de 10 000 particules de poussière par cm3 ainsi que des plafonds coupe-feu 3H.

Hôpitaux et piscines Tournesol

Connue pour ses références, l’entreprise vit certes des années fastes ou plus calmes en fonction de l’activité publique mais elle est recherchée par les donneurs d’ordre exigeants. SPID participe actuellement à la réalisation du conservatoire de musique de Malakoff, à la rénovation de l’hôpital Lariboisière à Paris ainsi qu’au chantier de l’hôpital Simone-Veil d’Eaubonne-Montmorency (Val-d’Oise). Et l’entreprise s’est fait une nouvelle spécialité de la réfection des plafonds des piscines « Tournesol » construites dans les années 80, délitées par le chlore.

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