Régions

Construction neuve Paris Habitat met les bouchées doubles

Mots clés : Architecte - Architecture - Collectivités locales - Logement social

En six mois, l’Opac de Paris a changé de siège social, de nom – il s’appelle désormais Paris Habitat-OPH (Office public de l’habitat) – et de directeur général : Pierre-René Lemas a pris ses fonctions le 2 septembre. Il devra aussi, dans les mois à venir, changer de braquet en matière d’offre. Avec l’objectif de la nouvelle mandature d’atteindre le seuil des 20 % de la loi SRU dès 2014, il devra produire près de 2 000 logements par an, deux tiers en construction neuve et un tiers en acquisition. Un effort à fournir significatif pour le plus gros bailleur social parisien (1) qui a livré un millier de logements en 2007, mais envisagé sans inquiétude au regard du nombre de projets en cours. « Nous recensons plus de 2 000 logements en études, entre 2 500 et 3 000 en chantier avec des livraisons s’échelonnant entre fin 2008 et 2010 », précise Philippe Sandevoir, directeur de la construction neuve.

Opérations dans le XVIe

Ainsi, dans le XVIe arrondissement, Paris Habitat compte quatre opérations significatives (au stade du permis de construire) totalisant 405 logements : 135 logements avenue du Maréchal-Fayolle (architecte : Sanaa, voir ci-contre) ; 175 sur les terrains de l’ancienne gare d’Auteuil où Cogedim en construira 175 aussi, mais en accession (Anne Démians, mandataire du groupement d’architectes pour la totalité du programme). Toujours avec le même promoteur, Paris Habitat réalisera 64 logements dans le cadre de l’opération Varize-Murat, sur une parcelle appartenant à une congrégation religieuse. Ce projet, signé Christian de Portzamparc, fait l’objet d’un recours.

Enfin, le programme de 31 logements (architecte : Projectile) rue Nicolo sera le premier à répondre aux objectifs du plan climat (consommation en énergie primaire de 50 kWh/m2.an). « Nous entrons dans une nouvelle phase en termes de solutions techniques et d’écriture architecturale, note Philippe Sandevoir. Nos projets n’auront plus la même allure. On peut penser que c’est la fin de l’expressivité directe du béton. »

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(1) 120 000 logements.
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