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comment ça marche ?

La grue à montage automatique (GMA) se déploie toute seule, et rapidement. Les constructeurs l’ont conçue dans un souci de simplification des opérations de transport et de mise en place.

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Le travail

Les mouvements de la GMA sont les mêmes que ceux des autres grues : orientation, distribution, levage de la charge via le chariot. Mais l’orientation se fait « par le bas » : c’est le mât qui tourne. Sur les machines modernes les moteurs électriques peuvent être à variation de fréquence. Leur vitesse s’adapte à la charge et diminue progressivement pour éviter les à-coups.

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Les commandes

La GMA peut être dotée d’une électronique sophistiquée, qui gère le déploiement de la machine et son fonctionnement. Les mouvements sont pilotés à partir d’une télécommande à câble, ou encore d’une radiocommande. Dans ce cas, le grutier peut se déplacer sur le chantier en suivant sa charge.

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Le châssis

La GMA est dépourvue de contre-flèche. La totalité du contrepoids est disposé au pied de la machine, relié à la flèche par un câble vertical appelé « retenue ». C’est l’ensemble mât-flèche qui tourne, grâce à une couronne de rotation placée en bas, sur le châssis. La flèche est inclinable pour gagner en hauteur sous crochet : on dit qu’elle fonctionne en sapine.

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Le déploiement

Après le calage, un vérin hydraulique agissant sur le mât met la GMA en position de travail. Un ensemble de tirants déploie progressivement la structure. Pendant cette opération, les câbles de levage et de distribution sont maintenus sous tension, l’ensemble agissant à la manière d’un pantographe.

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Le transport

La GMA repliée peut être transportée sur une remorque porte-engin. Elle peut également être tractée, reposant alors sur un ou deux essieux démontables, et circuler à 25 ou 80 km/h selon les essieux. Il existe aussi des GMA automotrices sur chenilles capables de se déplacer sur le chantier.

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alternative - Des modèles plus puissants à mât treillis

Le mât des GMA est le plus souvent un tube de section carrée ou hexagonale constitué de tôles soudées, mais il en existe aussi en treillis. Ces modèles offrent des capacités plus importantes. Le mât, ou la flèche, peut être télescopique afin de permettre à la grue de s’adapter à l’espace du chantier et à la progression de la construction. Cette grue, par ses performances, se rapproche de la grue à montage par éléments, mais sa rotation se fait, comme pour les GMA, depuis le bas. Les constructeurs dotent leurs machines haut de gamme d’équipements dignes d’une grue à tour et d’une cabine qui peut même, sur certains modèles, monter et descendre comme un ascenseur.

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