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Colloque « rénovation durable de l’habitat » Performance énergétique dans l’existant : premières pistes de réflexion

Le Grenelle de l’environnement a indiqué les objectifs du traitement énergétique du parc de logements. Comment suivre dans l’urgence ?

«Nos logements consomment deux fois plus qu’en Norvège ; un tiers de plus qu’aux Pays-Bas ». Avec près de 45 % de la consommation d’énergie finale, le secteur du bâtiment est en tête des plus gourmands. Devant 350 acteurs du bâtiment réunis début décembre pour un colloque organisé par le Club de l’amélioration de l’habitat sur le thème de la « rénovation durable de l’habitat », Carole Le Gall, de l’Ademe, a précisé l’enjeu des mesures de maîtrise de l’énergie dans le bâti existant, inscrites dans les conclusions du Grenelle de l’environnement livrées fin octobre.

Des chantier chers

Pour atteindre les objectifs – diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 –, les 31 millions de logements existants – dont une majorité décrocherait un classement en G ou en F sur l’étiquette énergie, soit plus de 250 kWh/m2/an – constituent le gisement d’amélioration le plus accessible. Le marché de la rénovation thermique des logements – estimé à 600 milliards d’euros d’ici à 2050, soit près de 15 milliards par an – devrait créer, selon la secrétaire d’État à l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet « plus de 100 000 emplois ».

Mais comment inciter les particuliers à réaliser des travaux ? Dans une enquête de l’Observatoire...

Vous lisez un article de la revue Journal du chauffage n° 148 du 01/02/2008
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