Régions

CENTRE Le conseil régional maintient ses investissements dans les lycées

Mots clés : Collectivités locales - Education - Haute Qualité Environnementale - HQE

Avec 90 millions d’euros programmés par le conseil régional en 2008, les lycées absorbent une bonne part des crédits d’investissements destinés aux grands projets régionaux. Cette année est notamment marquée par le lancement des travaux de reconstruction du lycée agricole de Bourges. Ce gros chantier de la région, qui a accusé plusieurs années de retard en raison de problèmes juridiques, mobilisera près de 72 millions d’euros de crédits. Le bâtiment de 16 600 m2 a été conçu par le cabinet berruyer Carré d’Arche.

Lancés durant l’été, les travaux de ce premier lycée HQE (haute qualité environnementale) de la région ont été phasés afin d’assurer une première rentrée des élèves en septembre 2009. Ce sera le dernier établissement neuf avant plusieurs années. « Les besoins portent plus sur des restructurations et des réhabilitations que sur des créations », explique François Bonneau, président du conseil régional.

Les projets de nouveaux établissements à Châteauneuf-sur-Loire dans le Loiret ou dans le nord de l’Eure-et-Loir ne devraient donc pas voir le jour à moyen terme. Il est vrai que les travaux sur le parc de lycées demeurent importants avec de nombreux chantiers en cours ou programmés. C’est ainsi que la reconstruction du lycée Victor-Laloux de Tours vient d’être lancée avec une première tranche de 12,5 millions d’euros (sur un projet total de 22,5 millions) et une maîtrise d’œuvre confiée au cabinet Chomette de Paris.

Un autre grand projet est également en œuvre. Il s’agit de la reconstruction des ateliers du lycée Maréchal-Leclerc à Saint-Jean-de-la-Ruelle dans le Loiret (24,2 millions d’euros).

Les autres chantiers

D’autres chantiers mobilisent aussi les crédits régionaux : le lycée Marceau de Chartres (18,3 millions), le lycée agricole de Châteauroux (8 millions), les lycées Albert-Bayet (5,1 millions) et Vaucanson (7,6 millions) à Tours, Augustin-Thierry à Blois (4,2 millions), Ampère à Vendôme (6,7 millions), le lycée hôtelier à Blois (12,4 millions), le lycée du Chesnoy à Montargis (10 millions), Jacques-Cœur à Bourges (5,8 millions), etc.

La région souhaite également revoir sa politique de maîtrise d’œuvre : « De nombreux projets du passé ont été choisis pour leur esthétique mais sans qu’ils soient toujours bien conçus techniquement. Ils ont des coûts de maintenance très importants aujourd’hui », poursuit François Bonneau. La région veut donc multiplier les projets HQE, vérifier les performances énergétiques et construire durable. Un chantier qui nécessitera des investissements très lourds au moins pendant les cinq prochaines années.

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