Régions

Centre Gilbert Guignard réoriente son activité vers les grandes surfaces

Mots clés : Matériel - Equipement de chantier

Avec l’ouverture il y a quelques semaines d’une nouvelle centrale à béton dans le sud de la région Centre, Gilbert Guignard vient encore de renforcer l’assise de son groupe familial. Il préside aujourd’hui la plus importante entreprise indépendante de bâtiment de la région Centre avec 160 personnes et 45 millions d’euros de chiffre d’affaires. A partir de sa base de Ceaulmont, près d’Argenton-sur-Creuse (Indre), l’entreprise s’est développée par créations successives.

Un groupe multiforme

La PME créée en 1952 s’est ainsi enrichie d’activités de sablières, de carrières, de transport, de couverture, d’engrais organique, de béton et même d’immobilier avec des filiales de gestion, d’agences immobilières et de promotion. Ce groupe multiforme, qui tourne autour de l’entreprise de bâtiment, rayonne ainsi sur une bonne partie de la région pour de grands chantiers de logements ou d’activités. Il y a plusieurs années, Gilbert Guignard a déjà réorienté son activité vers la construction de surfaces commerciales dans la région, mais aussi à l’extérieur près de Mâcon, Lyon ou Alençon. C’est dans cette ville qu’il va lancer son plus grand projet avec l’aménagement d’une zone de 32 hectares, qui doit accueillir 50 000 m2 de commerces, 350 logements, un multiplexe, un hôtel, un bowling, trois restaurants, une maison de retraite de 85 lits…

Les premiers travaux de ce projet de 100 millions d’euros devraient être lancés dans les prochains mois. « Nous passons à une vitesse supérieure, insiste le P-DG, mais ces projets commerciaux vont surtout nous aider à passer la crise, car cette activité est moins sensible que le logement. »

A l’exception du chantier d’une grande maison de retraite à Argenton-sur-Creuse (Indre), Guignard enregistre les premiers effets de la crise avec l’arrêt des commandes et des projets. Le P-DG va donc rapatrier la sous-traitance qu’il confiait à des entreprises extérieures pour se réinvestir sur le commercial et donner du travail à ses équipes. Il nourrit aussi de nouveaux projets, notamment dans le centre de Châteauroux, mais aussi à Bollène (Var), Lourdes (Hautes-Pyrénées) et Alès (Gard). A 61 ans, celui qui est aussi le président de la FFB de l’Indre n’a qu’un mot d’ordre : « Surmonter la crise et assurer la pérennité de l’entreprise. »

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