Recherche & développement

BATIMENTS PASSIFS Un risque d’inconfort en été ?

Plusieurs études viennent d’être réalisées par le Costic pour déterminer le risque d’inconfort, en été, dans un bâtiment surisolé.

Alors que les concepteurs cherchent actuellement à maintenir le confort thermique d’été par des moyens passifs, est-il possible que dans un bâtiment très isolé, il n’y ait quasiment plus besoin de chauffage, mais que, paradoxalement, le risque d’inconfort en été soit important ? Effectivement, constate Christian Feldmann, conseiller technique auprès du président du Costic « si l’isolation des bâtiments est renforcée pour diminuer les déperditions, tout apport interne ou solaire devient plus sensible ».

Maisons individuelles

Le Costic a donc procédé à des études de comportement par simulations numériques et par mesures réelles dans trois contextes : maison individuelle neuve à basse consommation, rénovation de bâtiments collectifs d’habitation et rénovation de bâtiments de bureaux.

En ce qui concerne les maisons individuelles, trois exemples ont été pris en compte : une maison aux caractéristiques de la RT 2005, une autre aux caractéristiques RT 2005 renforcées, et donc des coefficients de transmission thermique inférieure, et une troisième dite passive. Dans le cadre de l’approche théorique par simulation, on peut observer que plus la maison est isolée, plus le nombre d’heures estivales où la température intérieure est supérieure à 28 °C augmente. Par exemple à Belfort, ce nombre d’heures est de 284 pour la maison type RT 2005 et passe à 2 396 pour la maison passive.

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Vous lisez un article de la revue Journal du chauffage n° 156 du 01/11/2008
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