Régions

Amiens L’Opac revoit ses modalités d’appels d’offres

Mots clés : Logement social - Marchés publics

L’Opac d’Amiens corrige le fonctionnement de ses appels d’offres pour « faciliter la sélection d’architectes ma îtrisant le site, les coûts et les techniques de construction sans se contenter de l’élégance d’un beau geste capable de séduire les jurés« , explique Jean-Marie Allonneau, directeur de la construction. Pour les mettre à égalité, l’Opac les contraint à cantonner leur réponse sur deux grandes feuilles plus une lettre de motivation. Les dossiers doivent contenir des données précises sur une liste de questions, et les perspectives doivent appara ître sous le même angle. Seules sont admises les photos en rapport avec le projet, ou celles qui démontrent son insertion dans le site. Ainsi, le jury est à même de juger vraiment, de comparer les projets, et il peut plus facilement imaginer leur allure finale.

Les propositions acceptées sont analysées par des économistes indépendants qui rencontrent ensuite les architectes pour corriger ensemble les écarts de coûts en fonction de la contre-estimation. « Dans ces conditions, le jury sera en mesure de retenir un projet qu’on pourra réaliser sans le rogner, ni le soumettre à une succession d’avenants. »

Plus généralement, l’Opac construit moins, essentiellement des programmes inférieurs à trente logements en centre-ville, et se concentre sur des PLA et des prêts conventionnés locatifs ou des réhabilitations. La ville complête le tour de table par une subvention de 60 000 francs par habitation. Sont prévus par exemple 23 logements rue Nungesser à partir du printemps, et 64 près du Coliseum après un second appel d’offres à lancer.

Par ailleurs est programmée la poursuite de la réhabilitation de 848 logements rue de Cagny, les deuxième et troisième tranches vont être lancées.

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