En direct

Vitrages solaires en lumière

M. G. |  le 02/11/2010  |  ParisTechnique

Ma newsletter personnalisée

Ajouter ce(s) thème(s) à ma newsletter personnalisée

Chantiers
Paris
Technique
Valider
Paris xVIIIe -

En surplomb du métro aérien, les architectes Brigitte Philippon et Jean Kalt ont conçu une façade, combinaison réussie de technicité et d’esthétisme.

A l’intersection du boulevard de la Chapelle et de la rue de la Charbonnière, le long du viaduc du métro aérien, un nouvel immeuble de dix-sept logements sociaux vient de voir le jour, qui donne un sérieux coup de jeune à un environnement d’anciens immeubles haussmanniens passablement défraîchis. Cet air neuf, apporté par les architectes Brigitte Philippon et Jean Kalt, provient de la conception d’une façade principale sur rue qui combine avec élégance technicité et domesticité. Technicité, parce qu’elle fournit 40 % des besoins en eau chaude sanitaire de l’immeuble. Domesticité, parce qu’elle forme une double peau et un volume qui participe du confort de vie des habitants. C’est en visitant un salon professionnel consacré au développement durable que les deux architectes ont découvert le produit avec lequel ils allaient réaliser leur façade : un double vitrage avec capteur solaire thermique intégré, conçu pour être fixé en façade (vitrage solaire thermique de chez Robin Sun). Principal intérêt : laisser passer 40 % de lumière naturelle. Et cela, grâce à un système de bandes d’aluminium horizontales qui, collées sur la face intérieure du vitrage, réfléchissent la chaleur vers les serpentins. Espacées de 3,5 cm, ces bandes assurent ainsi au panneau sa semi-transparence. Celui-ci forme alors claustra pour les appartements. Mais, au lieu de fixer ces panneaux en façade, les architectes ont opté pour une double peau qui donne ainsi une intimité aux loggias, protège d’une exposition plein sud et des regards des passagers du métro aérien voisin. L’industriel a fourni le vitrage solaire et les architectes se sont chargés de la menuiserie. Pour rester dans un registre high-tech, ils ont imaginé un châssis en aluminium noir dont les montants laissent circuler le fluide caloporteur.

Maître d’ouvrage : Siemp. Maîtrise d’œuvre : Brigitte Philippon et Jean Kalt, architectes. BET : Robert Lourdin (structure), SLH (chauffage), ECRH, économiste. Entreprise générale : Sacieg. Surface : 1 490 m 2 HON. Coût : 2,8 millions d’euros HT.

Éditions du Moniteur Le Moniteur boutique

170 séquences pour mener une opération de construction

170 séquences pour mener une opération de construction

Date de parution : 01/2020

Voir

55 outils pour la conduite de chantier

55 outils pour la conduite de chantier

Date de parution : 01/2020

Voir

La maintenance des bâtiments en 100 fiches pratiques

La maintenance des bâtiments en 100 fiches pratiques

Date de parution : 06/2019

Voir

Accéder à la Boutique

Les bonnes raisons de s’abonnerAu Moniteur

  • La veille 24h/24 sur les marchés publics et privés
  • L’actualité nationale et régionale du secteur du BTP
  • La boite à outils réglementaire : marchés, urbanismes, environnement
  • Les services indices-index
Je m’abonne
Supports Moniteur