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Vinci "réfléchit" à une évolution de sa gouvernance

AFP |  le 17/01/2022  |  VinciFrance Xavier Huillard

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Le mandat d'administrateur comme ceux de président et de directeur-général de Xavier Huillard, qui fêtera ses 68 ans en juin 2022, arrivent à échéance en avril lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires et le conseil "réfléchit" à l'évolution éventuelle de la gouvernance, mais sans changer les statuts du groupe, a indiqué M. Huillard lors d'une rencontre avec la presse lundi 17 janvier.

Le groupe Vinci "réfléchit" à l'avenir de sa gouvernance avant son assemblée générale d'avril, a indiqué lundi l'actuel PDG Xavier Huillard, qui pilote depuis 2010 le géant français de BTP, d'infrastructures et de concessions de transports, aéroportuaires et autoroutières.

Le mandat d'administrateur comme ceux de président et de directeur-général de M. Huillard, qui fêtera ses 68 ans en juin 2022, arrivent à échéance en avril lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires et le conseil "réfléchit" à l'évolution éventuelle de la gouvernance, mais sans changer les statuts du groupe, a indiqué M. Huillard lors d'une rencontre avec la presse lundi.

Dissocier présidence et direction générale ?

Les statuts actuels de Vinci prévoient une limitation à 70 ans pour les fonctions de directeur général, et à 75 ans pour la fonction de président, a-t-il rappelé.

"Une éventuelle dissociation des fonctions lors du prochain mandat n'est pas écartée" a-t-il dit, tout en minimisant un effet de "mode" actuel qui imposerait une telle mesure dans le monde anglo-saxon.

"Le monde grand-breton est favorable à une dissociation des fonctions, mais pas le monde américain" a-t-il relevé, relevant qu'en France, la tendance actuelle observée au sein de grands groupes du CAC40 (L'Oréal, Saint-Gobain, ou Air Liquide) à scinder les deux fonctions permettait surtout de réaliser des transitions en douceur entre les anciens PDG et leurs "poulains".

"C'est un sujet sensible qui dépend de l'histoire de l'entreprise et de la phase dans laquelle elle se trouve" a-t-il estimé. "A supposer que le conseil décide de me proposer un renouvellement de mon mandat en assemblée générale en avril 2022, je serais confirmé PDG, mais je quitterais mon poste de DG en cours de mandat, car le groupe n'a pas l'intention de changer les statuts" a-t-il dit, estimant "pouvoir être utile en tant que président".

"Il faut se mettre au service exclusif du nouveau directeur général, accepter de ne plus prendre personne au téléphone, cela suppose une vraie générosité et une volonté de réussir" a-t-il commenté.

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