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VILLENEUVE-D'ASCQ Relance de la Haute-Borne

le 08/03/2002  |  NordCollectivités localesAménagementMobilier urbainArchitecture

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Le coût des fouilles, 3 millions d'euros, ne retardera pas les opérations d'aménagement du parc d'activités

Le premier parc d'activités « d'excellence » de la métropole lilloise se concrétise progressivement et devrait voir les réalisations se multiplier au cours des prochaines années après bien des vicissitudes. Le parc de la Haute-Borne, 140 ha à la limite de Villeneuve-d'Ascq et de Sainghin-en-Mélantois, a toujours pour vocation d'être un parc scientifique, en dépit de la non implantation du synchrotron Soleil.

Mais après cet avatar qui a stoppé pendant plusieurs mois la commercialisation du site, la SEAM Haute-Borne a connu une autre difficulté : une campagne de fouilles de 3 millions d'euros, alors que la SAEM doit investir globalement 33 millions d'euros pour aménager l'ensemble du site !

Cette difficulté vient d'être réglée puisque la communauté urbaine de Lille-Métropole, actionnaire de la SEAM, vient d'accepter d'avancer les financements nécessaires à la réalisation des fouilles. Celles-ci vont être lancées. Elles seront achevées en juin prochain pour les parcelles en façade du site et le secteur dédié à l'habitat. La SEAM peut donc s'engager sur des délais auprès des investisseurs qui s'intéressent au site. Rappelons que 250 000 m2 sont destinées à l'accueil d'activités. L'implantation de Cofidis, en cours, occupera 15,6 ha. Sogeprom, la filiale de la Société générale, va décliner son concept « europark » sur 6,5 ha et prévoit la construction d'une vingtaine de bâtiments d'ici à 2006. Les instituts de recherche, promis en compensation de Soleil, vont bien s'implanter sur la Haute-Borne.

Pour l'Ircica (Institut de recherche sur les composants informatiques et la communication avancée), le concours de conception a été lancé par le CNRS, maître d'ouvrage sur un programme de 4500 m2 Shon.

D'autres projets en vue

Pour le deuxième, un institut consacré aux interfaces physique/biologie/chimie, le programme est en cours de définition, toujours sous la maîtrise d'ouvrage du CNRS. Le troisième, une unité de recherche de l'Inria est moins avancé. En revanche, le projet Ciel, porté par la technopole de la métropole, devrait se concrétiser par un centre de transfert de technologies/incubateur d'entreprise.

Des contacts pourraient déboucher sur d'autres projets d'implantations. Mais la SEAM veut préciser le développement des 40 000 m2 destinés à l'habitat. Elle envisage de lancer un concours afin de traiter avec un opérateur unique regroupant éventuellement promoteurs et bailleurs sociaux sur la base d'un projet dont la qualité devra cadrer avec l'image du parc.

PLAN :

Dans le parc de la Haute-Borne, les réalisations vont se multiplier.

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