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Vers une standardisation des informations télématiques

Gilles Rambaud. |  le 25/04/2014  |  CommunicationNumériqueInternational

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Comme souvent en matière de nouvelles technologies, ce sont les Américains qui donnent l’exemple. L’AEMP (Association of Equipment Management Professionals), qui regroupe les chefs de parc américains, et l’AEM (Association of Equipment Manufacturers), qui représente les fabricants d’engins de chantier, se sont mises d’accord pour mettre en place un document télématique standardisé. Objectif : que toutes les machines parlent un même langage, ce qui facilitera la gestion des parcs multimarques. « Ce n’est pas un accord à proprement parler, juste un document standard qui définit les codes », minimise Stan Orr, président de l’AEMP. Il permet surtout au propriétaire de la machine de récupérer ces informations sous une forme standardisée qu’il exploitera comme bon lui semble. Comme c’est le cas aujourd’hui, les informations émises par les machines seront envoyées vers les serveurs du fabricant. La nouveauté, c’est que l’accès du propriétaire de la machine aux données est clairement affirmé : « Les clients peuvent accéder à ces informations en envoyant au serveur une requête », précise Stan Orr. Cette demande se fait via une ligne internet. Le propriétaire de la machine reçoit en retour une « information machine » (« EI » pour equipment information). C’est ce document brut qui est décrit avec grande précision dans l’accord. L’EI sera le même pour tous et englobera 19 informations générales de fonctionnement et 42 codes défauts. On y trouve, entre autres, l’indication de la présence d’eau dans le carburant, la détection des surrégimes, la charge journalière transportée ou les heures d’allumage et d’extinction du moteur. Libre au gestionnaire de parc de développer ses propres logiciels pour exploiter ces données. Libre également à telle ou telle marque d’y ajouter d’autres informations et de continuer à proposer ses propres interfaces de gestion, comme c’est aujourd’hui le cas. Mais le tronc commun garantit déjà de pouvoir gérer et surveiller un parc multimarque. « Dans un second temps, nous envisageons de faire évoluer cet accord vers une norme ISO », prévient Stan Orr, qui estime que la mise en place de ce standard aux États-Unis va, en pratique, entraîner sa généralisation au reste du monde.

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PHOTO - 784520.BR.jpg - © gilles rambaud

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