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val-de-marne - Budget 2010 : priorité aux transports en commun et aux collèges

Francis Gouge - |  le 12/02/2010  |  TransportsCollectivités localesArchitectureAménagementUrbanisme

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Le conseil général du Val-de-Marne a voté, le 1 er février son budget primitif. Il s'équilibre à 1,897 milliard d'euros ( 3,2 % par rapport à 2009). D'un montant de 1,25 milliard, les dépenses de fonctionnement augmentent de 3,8 % du fait de la forte hausse des dépenses sociales ( 5 %). Les dépenses d'investissement hors dette affichent - 4,5 %, à 313 millions, après avoir atteint 360 millions en 2007.

L'enveloppe allouée aux infrastructures routières et aux transports en commun, à 125,1 millions, diminue de 16 % par rapport au budget primitif 2009 « mais augmentent de 6,7 % par rapport aux dépenses effectivement réalisées », fait valoir Paul Salvodelli, rapporteur du budget. Près de 53 millions sont attribués aux opérations inscrites au contrat de projets. Il s'agit principalement des transports en commun en site propre Sucy-carrefour Pompadour et de celui sur la N 305 à Vitry ; du tramway sur la N7 ; du pôle intermodal de Choisy-le-Roi et des opérations de voirie liées au prolongement de la ligne de métro n° 8 à Créteil.

Fiscalité en hausse

Les crédits attribués aux collèges passent de 52,3 millions en 2009 à 65,4 millions. Deux établissements neufs seront livrés au cours du premier semestre (à Choisy-le-Roi et Maisons-Alfort), un troisième le sera début 2011, à Fresnes. Les travaux de réhabilitation-reconstruction de Karl-Marx à Villejuif et de Laplace à Créteil seront lancés cette année ainsi que les études du collège du Port-à-l'Anglais à Vitry, pour une livraison en 2014.
L'environnement et l'aménagement urbain représentent 13 % des dépenses d'investissement, le logement 10 % et les équipements sociaux 9 %.
Côté recettes, Paul Savoldelli déplore la stabilité ( 0,08 %) des dotations de l'Etat hors compensation de la taxe professionnelle (256 millions) alors que toutes les dépenses transférées augmentent beaucoup plus. Concernant les droits de mutation, le conseil général, qui mise sur une légère reprise du marché de l'immobilier, a inscrit une recette de 140 millions (contre 130 millions en 2009 et 182 millions en 2008). Dans ce contexte, l'équilibre général du budget a été obtenu par un relèvement de 4 % de la fiscalité directe sur les ménages et par un recours à l'emprunt fixé à 148 millions. Si celui-ci est mobilisé intégralement, l'encours de la dette s'élèvera à 648 millions.

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