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Une minichargeuse sur chenilles dans un mouchoir de poche

MICHEL DESFONTAINES |  le 25/04/2014  |  Matériel de chantierHauts-de-Seine

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Matériel de chantier
Hauts-de-Seine
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L’entreprise TGM a utilisé une Takeuchi TL240 avec grand godet de 600 l pour décaisser 150 m 3 et les évacuer à travers un corridor.

«Dans ce type de chantier, le choix des matériels est fondamental. » Entre deux coups de balai sur le géotextile déroulé depuis le trottoir de l’avenue Jean-Jaurès, dans le cœur de ville de Clamart (Hauts-de-Seine), Guilherme Martins, gérant de l’entreprise TGM, passe en revue les contraintes de l’opération qu’il vient d’achever. Un petit chantier de terrassement dans le jardin d’un particulier. Un volume de 150 m³ à décaisser puis à évacuer en démolissant progressivement un muret de béton de 30 cm d’épaisseur. Pas question d’utiliser des matériels volumineux car l’accès depuis la rue se fait par un porche ouvrant sur un corridor d’une dizaine de mètres de longueur pour seulement 2,40 m de hauteur. Pour l’évacuation des déblais, les camions-bennes doivent obtenir une autorisation de stationner sur la chaussée, dans le couloir de bus. « Nous avons programmé les travaux pendant des vacances scolaires, explique le gérant. C’est plus calme. » Place donc aux solutions de poche, c’est-à-dire des machines compactes, les plus puissantes possible, mais en nombre limité car la superficie du site ne permet pas les croisements. « En fait, j’avais déjà sélectionné les matériels dans ma tête », reprend Guilherme Martins. À savoir une minichargeuse Takeuchi TL240, un matériel sur chenilles pesant 4,6 t mais peu encombrante puisque mesurant moins de 2,30 m de haut et ne dépassant pas 1,80 m de large. Elle peut donc emprunter le corridor avec un godet de 600 l. Un bon compromis capable d’enlever un volume de terre suffisant à chaque voyage et de la verser sans effort et proprement par-dessus la ridelle de la benne d’un 8x4. Ces camions ayant une contenance de 14 m³, il faudra en remplir une douzaine pour évacuer tous les déblais. En duo avec la Takeuchi, une minipelle Kubota de 2,2 t, équipée d’un marteau pour s’attaquer au muret. « Le béton banché a été plus coriace que prévu », reconnaît Guilherme Martins. Le choix d’une pelle sans godet, uniquement dévolue à la démolition, a toutefois été judicieux compte tenu de la puissance du chargeur Takeuchi, en capacité de remplir tout seul son godet, sans coup de pouce extérieur. Les deux machines, très complémentaires, se sont révélées suffisantes pour ce chantier très confiné qui s’est étalé sur quatre jours.

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PHOTO - 785797.BR.jpg - © M.ichel Desfontaines

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