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« Un marché résidentiel équilibré »

Propos recueillis par Pierre Delohen |  le 26/04/2013  |  RhôneCollectivités locales

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GRAND LYON -

Le marché du résidentiel neuf résiste dans l’agglomération malgré une baisse à relativiser. Jean-Jacques Mathias, président du Centre d’étude de la conjoncture immobilière, livre son analyse.

La baisse de 2012 est-elle catastrophique ?

L’année 2012 est une année chahutée, voire singulière, avec une baisse des réservations nettes qui s’est accélérée entre les deux premiers trimestres pour se conclure par une baisse de 23 %, qui porte le nombre de réservations à 4 730. Cette baisse sur le marché résidentiel neuf sur l’aire urbaine lyonnaise est à comparer à la baisse de 22 % sur Annecy Agglomération et de 33 % sur Grenoble Métropole. L’année 2012 retrouve un niveau de ventes équivalent à celui d’une année normale avec un marché grand-lyonnais plutôt aux alentours de 4 000 ventes en collectif par an avant 2009. Je rappellerai que 2009, 2010, et 2011 sont exceptionnelles pour l’immobilier résidentiel neuf sur l’agglomération avec plus de 6 000 logements vendus par an.

Quels sont les atouts du marché ?

La résistance du socle que représentent les acquéreurs-utilisateurs et la stabilité des prix. L’attractivité de l’agglomération ne se dément pas et le marché lyonnais conserve sa grande sagesse depuis des décennies avec un marché résidentiel équilibré et mature. En 2012, dans le collectif, les acquéreurs-utilisateurs représentent 44 % des réservations : la démonstration de l’attachement des Lyonnais à l’immobilier neuf pour leur résidence principale et leur confiance dans le devenir de leur agglomération. Malgré l’achèvement progressif des programmes en zone Anru, les ventes à TVA réduite représentent encore 25 % du marché. Pour la répartition géographique des mises en vente, on constate un rééquilibrage continu entre le centre-ville et l’est de la première couronne, ce qui est positif pour la cohérence de l’aménagement de la métropole.

Avez-vous des raisons d’espérer ?

Avec une offre disponible équivalente à un peu moins de douze mois de commercialisation, le marché est autorégulé. Par ailleurs, les prix se stabilisent autour d’une moyenne de 3 750 euros/m 2 ; enfin, le marché pourrait bénéficier des deux dispositifs d’aide à la pierre : le PTZ et le dispositif Duflot.

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PHOTO - 719755.BR.jpg - © cecim

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