Transport et infrastructures

« Un décalage de la loi d’orientation sur les mobilités ne serait pas un drame en soi », Bruno Cavagné, président de la FNTP

Mots clés : Etat et collectivités locales - Finances publiques - Gouvernement - Mobilier urbain - Travaux publics

Depuis début mars, le secteur des infrastructures craint un report de la loi d’orientation sur les mobilités. Alors que la ministre des Transports, Elisabeth Borne, devait la présenter mi-avril, plusieurs sources évoquent un décalage à l’automne. Bruno Cavagné, président de la Fédération nationale des Travaux publics, se veut pourtant rassurant : si décalage il y a, le principal est que la loi soit votée avant le projet de loi de finances pour 2019.

Avez-vous eu confirmation du report de la loi d’orientation des mobilités ?

Bruno Cavagné. Officiellement, son lancement est toujours attendu pour mi-avril. Pour autant, nous anticipons les conséquences d’un début d’engorgement législatif, notamment lié à la réforme de la SNCF, qui laisse augurer un report. En outre, ma récente visite à Matignon m’a confirmé que de nombreux arbitrages restaient à rendre. Qu’ils portent sur le scénario de développement des infrastructures retenu ou sur le contenu de la loi elle-même. S’organisera-t-elle en fonction des différentes mobilités ou par type de projets ? Rien n’est tranché.

 

Faut-il s’inquiéter d’un retard éventuel ?

B.C. Un décalage ne serait pas un drame en soi. Dès lors que les travaux se poursuivent pour maintenir les contrats Etat-Régions et doter l’Agence de financement des...

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