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Un chariot télescopique de 20 m de haut séduit les étancheurs
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Un chariot télescopique de 20 m de haut séduit les étancheurs

Gilles Rambaud |  le 06/09/2013  |  Indre-et-LoireFrance BâtimentMatériel de chantierTechnique

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Le plus haut chariot du monde effectue depuis juin ses premiers tours de roues en France.

«Il manque toujours quelques mètres… » Nicolas Carrier, gérant de Carriescopique, sait de quoi il parle : il possède 400 chariots télescopiques en parc. Pour lui ces matériels doivent monter plus haut. « Un bâtiment industriel ou un immeuble R 4 atteignent une hauteur de 15 m. Les chariots télescopiques actuels sont trop courts pour y parvenir. » Le fabricant français Manitou l’avait remarqué, faisant passer son plus grand modèle de 17 à 18 m. Le britannique JCB a décidé d’aller encore plus loin et sort son 540-200, le plus grand chariot télescopique au monde dont la flèche en cinq sections atteint 20 m. Même à cette hauteur, il conserve une capacité de charge de 1,5 t suffisante pour une palette de tuiles ou de parpaings. Dès que Carriescopique a appris l’existence de cette machine, il en a commandé cinq exemplaires. Le premier lui a été livré au mois de juin. Il est parti immédiatement sur chantier. C’est l’entreprise Billon qui a eu le privilège d’utiliser cette machine pour la première fois en France. « 3 m de plus, cela change tout, confirme Fernando Dos Santos, aux commandes de la machine. Ici, nous déposons des matériaux d’isolation et d’étanchéité sur la toiture d’un gymnase haut de 12 m. Un chariot classique y arrive, mais il dépose les palettes en bord de rive. Là, nous les posons plus profondément. Les compagnons s’approchent moins du bord et ont moins de chemin à faire pour s’approvisionner. » Fernando Dos Santos est habitué aux grandes hauteurs puisque son activité l’oblige souvent à dépasser les 17 m. Jusqu’à présent, il le faisait avec un chariot à tourelle rotative. « Mais un chariot télescopique classique reste plus maniable », apprécie-t-il. C’est surtout beaucoup moins cher. « 30 % de moins qu’un rotatif de même hauteur », calcule Nicolas Carrier, qui loue cette machine également 30 % moins cher. Autre avantage : le 540-200 est un chariot classique, que les compagnons conduisent comme un autre, avec la même autorisation de conduite. Ce n’est pas le cas d’un rotatif qui exige des conducteurs formés et disposant d’un autre certificat d’aptitude à la conduite en sécurité. « Je pense que ce 20 m va se substituer aux chariots à tourelle rotative dans 20 % des cas. Dans 80 % des cas, il remplacera un 17 m. » Cette hauteur de flèche pourrait bien alors devenir le nouveau standard des chariots pour la construction.

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