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Suresnes Un nouveau réservoir d'eau potable au mont Valérien

PAUL PHILIPPART |  le 04/12/1998  |  Hauts-de-SeineFrance Seine-et-MarneVal-d'OiseCollectivités locales

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Le syndicat des eaux de la presqu'île de Gennevilliers achève, à l'usine d'eau potable du mont Valérien, la construction d'un nouveau réservoir, d'une capacité de 21 000 m3 (diamètre : 45 m, hauteur : 14 m). Dans une seconde phase, encore non déterminée, elle pourra être augmentée de 6 000 m3, grâce à une surélévation du réservoir.

Ces travaux ont été engagés pour faire face aux périodes de pointe et assurer une sécurité de l'approvisionnement pendant douze heures. A plus long terme, le syndicat prévoit la construction d'un second réservoir, d'une même capacité et qui pourra aussi être surélevé. « Mais nous ne le ferons que lorsque nous en aurons la capacité financière pour ne pas augmenter le prix de l'eau », indique Jean-Luc Leclercq, président du syndicat et premier adjoint au maire de Suresnes.

L'investissement total devrait avoisiner 80 millions de francs sans compter l'aménagement paysager du site. Le projet, conçu par le cabinet d'architecture Aabsa, s'inspirera des jardins à la française, avec des terrasses végétales plantées, notamment sur les réservoirs, qui s'organiseront de part et d'autre d'une allée centrale bordée de chênes verts et de magnolias.

Outre la sécurité de l'approvisionnement, le syndicat s'est fixé d'autres objectifs : la rénovation des réservoirs datant du début du siècle (le coût est inclus dans les 80 millions cités ci-dessus) et la renégociation avec Suez-Lyonnaise des eaux du contrat d'achat d'eau tirée de la nappe phréatique pour l'abaisser de 42 millions de m3 par an à 29 millions de m3, à partir de 1999, la différence devant être produite par l'usine d'eau potable du mont Valérien.

FICHE TECHNIQUE

Maître d'ouvrage : syndicat des eaux de la presqu'île de Gennevilliers.

Entreprises : Rabot-Duthilleul, Soletanche-Bachy (paroi moulée), Prigent (terrassement), Satelec (équipements électromécaniques).

Coût : 28 millions de francs, financés par le syndicat sur fonds propres (30 %) ; l'agence de l'eau Seine-Normandie (subvention : 40 %, prêt à taux zéro : 20 %), la ville de Rueil (10 %) qui achète son eau au syndicat.

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