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Sous-traitance : les bons et mauvais élèves du BTP
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Sous-traitance : les bons et mauvais élèves du BTP

Florent Lacas |  le 14/06/2012  |  France entière

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La médiation inter-entreprises et le magazine Challenges ont dévoilé pour la première fois un classement des 120 plus grands donneurs d’ordres français en fonction de leur politique à l’égard de leurs sous-traitants. Tour d’horizon des bons et mauvais élèves dans le BTP.

En France, d’après une enquête de la banque Palatine et de l’institut de sondage OpinionWay, 29 % des PME et ETI réalisent des activités de sous-traitance. Parmi elles, 57 % déclarent subir de fortes pressions de la part de leurs donneurs d’ordre, en particulier sur la question du prix et de la qualité des produits. Ces difficultés ressortent également dans le classement des donneurs d’ordres en fonction de leurs pratiques à l’égard de leurs sous-traitants, publié par le magazine Challenges, et réalisé avec plusieurs partenaires (1).

Cinq groupes au-dessus de la moyenne

En fonction des réponses à un questionnaire sur les relations donneur d’ordre / sous-traitant, chaque société a été notée sur 20. En ce qui concerne le bâtiment et les travaux publics, cinq groupes sont au-dessus de la moyenne : Legrand (13,6/20), Eiffage (12,3), Réseau ferré de France (12), Bouygues construction (11,9) et Schneider Electric (11,5). Viennent ensuite les élèves dont les notes sont sous la moyenne : Lafarge (9,8), Unibail Rodamco (7,8) et Vinci (7,5). A noter que Kaufman & Broad, Nexity, Saint-Gobain et Spie n’ont pas souhaité participer à l’enquête.

Problème n°1 : le non-respect des délais de paiement

Le dossier de nos confrères revient également sur les méthodes les plus souvent employées par les grands donneurs d’ordre pour tirer parti de leur moyen de pression aux dépens des PME. La méthode la plus fréquente est, comme on pouvait s’y attendre, le non-respect des délais de paiement. Mais plusieurs entreprises sous-traitantes se plaignent également de l’existence de contrats trop inégaux ou brutalement rompus, de pénalités de retards abusives ou encore de contrats fermes sans prise en compte des fluctuations des prix des matières premières.

(1) Les journées de l’entrepreneur, la Médiation interentreprises, la Compagnie des dirigeants et acheteurs de France et l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie.

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