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Soprema veut accélérer sa croissance

Laurent miguet |  le 17/01/2014  |  Politique socialeEtanchéitéFrance entièreYonneBas-Rhin

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Etanchéité du bâtiment -

Pour atteindre 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2014 contre 1,8 milliard en 2013, le leader mondial de l’étanchéité du bâtiment Soprema s’appuiera majoritairement sur de nouvelles acquisitions. « Nous ciblons des entreprises familiales dans des métiers complémentaires, en particulier ceux de l’isolation thermique », précise Hervé Fellmann, directeur général du groupe. Avec une progression des ventes chiffrées à plus de 300 millions d’euros, le bilan 2013 nourrit la confiance en l’avenir exprimée par le groupe familial basé à Strasbourg.

« Pour la première fois, l’export dépasse l’Hexagone dans le chiffre d’affaires hors pose, alors même que le groupe a continué de progresser sur le marché français, dopé par la réglementation thermique 2012 et par les gains de parts de marché dans l’isolation », se réjouit le directeur général de Soprema. Avec la pose, la France concourt toujours à 60 % de l’activité. L’industriel se prépare à conforter deux sites français : à la fin de cette année à Saint-Julien-du-Sault (Yonne), l’usine rachetée en 2010 à Efisol engagera un investissement de diversification de la gamme d’isolants en polyuréthane et d’augmentation de capacité de stockage.

Réduire la dépendance au pétrole

Dans les trois à cinq années à venir, Soprema va investir dans la modernisation de l’usine-mère de Strasbourg, rattrapant ainsi un retard dû à l’incertitude qui pesait sur l’avenir des approvisionnements en bitume, après la fermeture de la raffinerie de Reichstett, au nord de Strasbourg. Mais l’importation par voie fluviale a sauvé le site.
A moyen terme cependant, l’inventeur de l’étanchéité bitumineuse des toitures-terrasses reste déterminé à se libérer de sa dépendance aux produits pétrosourcés. Cette stratégie justifie le programme de recherche et développement Mutatio de Soprema, soutenu par la Banque publique d’investissement. Doté de 21 millions d’euros entre 2013 et 2017, il se concentre sur trois filières : « Le lin pour les sous-toitures, les huiles végétales pour l’étanchéité liquide et les résines de pin pour leur propriété adhésive », énumère Rémi Perrin, directeur de la recherche & développement. Dès cette année, Mutatio devrait engendrer ses premiers résultats dans la filière lin.

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PHOTO - 770974.BR.jpg - © VINCENT KESSLER/Le Moniteur

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