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Sophia-Antipolis Le technopôle actualise sa charte d’aménagement
PHOTO - MED SOPHIA 88.eps - © EDOUARD HANNOTEAUX/LE MONITEUR

Sophia-Antipolis Le technopôle actualise sa charte d’aménagement

R. M. |  le 30/01/2009  |  Alpes-MaritimesCollectivités localesTravauxTransportsTransports mécaniques

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Quarante ans après sa création, le technopôle de Sophia-Antipolis modifie son approche de l’urbanisme. Ses problèmes de gouvernance désormais réglés (le Symisa est le seul gestionnaire du parc et la communauté d’agglomération Sophia-Antipolis joue un rôle important au sein de celui-ci), le technopôle (2 300 ha) va actualiser sa charte d’aménagement, fondée sur la règle de deux tiers d’espaces verts pour un tiers d’espaces constructibles.

« Nous devons gérer aujourd’hui 30 000 emplois et les problèmes qui vont avec, notamment sur le plan des déplacements. Il est devenu temps de favoriser les transports collectifs, les modes de déplacement doux et une densification ponctuelle le long de ces nouveaux axes de transport, afin de redonner une certaine urbanité à Sophia-Antipolis », explique Jean-Pierre Mascarelli, vice-président du Symisa.

En fin d’année, la Casa a lancé les premières études d’un transport en commun en site propre (un bus à haut niveau de service) devant relier la future gare multimodale d’Antibes et le réseau TER de la SNCF au technopôle : 17 km, 25 stations pour un investissement de 153 millions d’euros. « Nous voulons aller vite, avec la mise en service d’ici quatre à cinq ans d’un premier segment entre le nord d’Antibes et Sophia-Antipolis », lance le député-maire d’Antibes, Jean Léonetti, qui préside à la fois la Casa et le Symisa. En parallèle, le Symisa planche sur la mise en œuvre de modes doux (un réseau de pistes cyclables d’une trentaine de kilomètres pour des vélos électriques) pour relier les grands équipements, les lieux de vie et les pôles de formation de Sophia-Antipolis.

Quelques espaces densifiés

Si les coupures d’urbanisation et la couronne verte du parc seront préservées, quatre ou cinq espaces devraient être restructurés et densifiés : la place Joseph-Bermond, la place Sophie-Laffitte (un projet de faculty club est à l’étude), la place Méjanes, le quartier des Clausonnes et le futur centre de vie de Saint-Philippe-II. Sur ce secteur en fort développement, Kaufman et Broad va livrer dans quelques semaines une opération de 11 000 m² (commerces, équipement public, logements, bureaux, etc.).

Après études de faisabilité et vote du Symisa, des consultations d’investisseurs/promoteurs devraient suivre pour concrétiser cette année ces projets de requalification.

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