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Shell bitumes : 100 ans et un nouveau bitume innovant
C'est en 1920 que la "Royal Dutch Shell plc", ouvre sa première usine de production de bitume à grande échelle dans la raffinerie de Shell Haven au Royaume-Uni. - © Shell Bitumes
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Shell bitumes : 100 ans et un nouveau bitume innovant

A.P. |  le 25/11/2020  |  EuropeBitumeEnrobé

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La marque au coquillage a ouvert en 1920 sa première usine de bitume. 100 plus tard, un nouveau produit censé aider à faire baisser la pollution de l'air provoquée par l'enrobé cherche à s'imposer sur le marché.

Tout le monde connaît son logo en forme de coquille Saint-Jacques, ses stations-services et ses raffineries. Mais depuis 100 ans Shell est aussi spécialisée dans la production de bitume.

C'est en 1920 que la "Royal Dutch Shell plc", ouvre sa première usine de production de bitume à grande échelle dans la raffinerie de Shell Haven au Royaume-Uni.

En 1923, un premier brevet est déposé. S'ensuivront beaucoup d'autres, accompagnant le développement des routes et des transports.

Jusqu'au dernier en date, le Shell Bitumen FreshAir.

Dans un contexte de prise de conscience des enjeux sanitaires et environnementaux, ce bitume a été spécialement conçu pour atténuer l’impact de la production et de la pose des enrobés sur la qualité de l’air local.

« L’urbanisation, la concentration des transports et des activités industrielles ont provoqué une baisse de la qualité de l’air. Pour que le secteur de la construction des routes devienne plus propre, il faut que chaque secteur industriel joue son rôle afin de parvenir à des pratiques de travail plus propres », reconnaissait Jason Wong, directeur monde de Shell Bitumes, au moment du lancement du produit.

Des émissions réduites de 40%

Ainsi, pendant la production et la pose de l’enrobé, certains gaz et particules - dioxyde de soufre (SO2), oxyde d’azote (NOx), monoxyde de carbone (CO), COV et particules en suspension (PM) -  se dégagent et impactent la qualité de l’air. Avec son "FreshAir", Shell Bitumes promet de contribuer à les réduire d’en moyenne 40 % par rapport à un bitume classique tout en neutralisant les odeurs émises. 

Mis au point dans le centre de R&D Shell Bitumes à Bangalore (Inde), il repose sur une technologie agissant directement sur les composants chimiques qui impactent la qualité de l’air, ainsi que sur les molécules à la source des émissions d’odeurs. "Cette réaction chimique a lieu in-situ au niveau moléculaire, ce qui aide à réduire les émissions de gaz et de particules spécifiques, ou à minimiser leur mise à l’atmosphère, de façon à réduire l’impact sur la qualité de l’air local", explique-t-on chez Shell Bitumes.

Sur le même sujet Enrobés routiers et pollution : un champ d’investigation scientifique à défricher

Plus largement, depuis plusieurs années Shell bitumes "investit dans des produits et des méthodes qui peuvent aider à réduire (son) impact environnemental", affirme Sophie Valette, directrice France et Benelux.

Au cours des dernières décennies, Shell Bitumes a ainsi travaillé à réduire ses émissions de CO2 et à diminuer la quantité des matières premières utilisées en menant en particulier des travaux sur les liants à basse température et les enrobés recyclés.

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