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Sécurité sur les chantiers Le BTP peut mieux faire !
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Sécurité sur les chantiers Le BTP peut mieux faire !

Emmanuelle N’Haux avec Laurence Francqueville et les correspondants Europe. |  le 06/11/2008  |  EntreprisesTechniqueChantiersInternationalFrance entière

En France comme en Europe, la construction est le secteur le plus accidentogène. Des progrès restent à faire pour atteindre l’objectif zéro accident.

Zéro accident, c’est l’objectif que se sont fixé bon nombre d’entreprises du secteur de la construction. Comment pourrait-il en être autrement lorsque l’on parle de sécurité des salariés sur les chantiers ? Pourtant la marche semble encore haute. Que ce soit en nombre d’accidents, au regard de leur gravité ou en termes de salariés décédés, le BTP est encore et toujours le secteur d’activité le plus accidentogène en France et en Europe. Les petites entreprises en tête.

Si certains arguent qu’un manque de moyens humains et financiers explique cette situation, d’autres pointent du doigt le système de cotisation, peu incitatif pour les PME. En effet, alors que les entreprises de plus de 200 salariés cotisent au taux réel, c’est-à-dire en fonction du nombre d’accidents effectivement survenus, les moins de 10 salariés cotisent à un taux forfaitaire, ou mixte, pour celles qui en comptent entre 10 et 200.

Un niveau de risque élevé

Bien sûr, le secteur de la construction présente un niveau de risque bien plus élevé que la plupart des autres activités, lié à des situations de travail temporaires, à la manutention, la manipulation de substances dangereuses, aux co-activité sur les chantiers, etc. Mais faut-il être fataliste pour autant ? Certainement pas. Les efforts entrepris depuis quelques années par les grandes entreprises, plus motrices en matière de sécurité et mieux dotées que les PME, en témoignent.

Instigatrice du « zéro accident », Spie batignolles commence à récolter les fruits d’une politique de prévention qui a été portée par sa direction générale au début des années 2000. « Aujourd’hui, 20 % de nos centres de profit n’ont enregistré aucun accident depuis au moins trois ans, et plus de 30 % de nos centres sont sans accident depuis un an et plus », illustre Philippe Poupault, directeur de développement durable du groupe. Existe-t-il un ADN commun à ces entités ? « Tous les patrons de ces centres de profit ont réussi à assimiler et à transmettre cette culture de la prévention », ajoute Philippe Poupault. Et c’est sans doute le premier levier pour améliorer la donne en matière de sécurité. L’implication du chef d’entreprise et de ses managers est indispensable. « Dans les filiales qui enregistrent les meilleurs résultats, les directeurs régionaux portent la prévention et entraînent leurs managers dans cette dynamique. Ils placent la sécurité au même niveau que la qualité et la rentabilité », souligne Jean-Louis Marotel, directeur du service prévention de Eiffage Construction et président de l’ASE BTP, association qui regroupe plus d’une centaine de préventeurs du secteur. Un avis partagé par Marc-Antoine Troletti, président de la toute récente commission sécurité de la Fédération nationale des travaux publics, chef d’une entreprise de VRD et de génie civil employant une centaine de salariés. « Un escalier se balaye en commençant par le haut ! Pourtant, combien de chefs d’entreprises vont sur les chantiers en costume, sans porter d’équipement de protection. Notre premier travail consiste à les sensibiliser au fait d’être exemplaire en matière de sécurité. »

Former tous les intervenants

Et l’exemplarité du management s’illustre par bien des aspects. A commencer par la sanction financière. De plus en plus d’entreprises intègrent désormais les résultats concernant la sécurité dans le calcul de la rémunération variable. « Les bonus versés aux managers et à la maîtrise sont, en partie, assis sur les résultats obtenus en matière de sécurité. Le calcul de l’intéressement comporte également un levier au niveau de l’amélioration des résultats du groupe dans ce domaine », indique Philippe Poupault. Chez Spie, l’implication des dirigeants passe aussi par l’évocation systématique de la sécurité à chaque début de comité de direction mensuel.

Dans cette entreprise, la sécurité est par ailleurs au cœur de la formation. « C’est le premier thème pour chaque nouvel embauché, comme pour nos salariés, du monteur au manager en passant par le chef de chantier », explique Jean Lucas, directeur du développement durable. Et sur ce point, les préventeurs sont unanimes : la mobilisation ne doit pas se situer à un seul niveau mais concerner l’ensemble des intervenants.

Bouygues Entreprises France Europe lançait, il y a un an, une vaste campagne d’information et de formation, baptisée « La sécurité : mon vital combat ». « Au travers de cette campagne, nous avons souhaité rendre nos compagnons acteurs de leur propre sécurité. Nous avons également lancé une formation d’envergure de cinq jours en interne et en externe débouchant sur un “ permis de construire “ », indique Philippe Signe, DRH. Fin octobre, cette entreprise lance, à l’attention des chefs de chantier cette fois, une session de cinq jours pour les aider à mettre en œuvre la politique santé et sécurité de l’entreprise.

Impliquer les maîtres d’ouvrage

Mais pour être optimale la formation ne doit pas s’arrêter aux portes de l’entreprise. Pour progresser, encore faut-il que les intérimaires et les sous-traitants adoptent les mêmes règles de sécurité sur les chantiers. C’est un axe de travail que le groupe Vinci Construction France souhaite développer. « Nous avons travaillé sur la mobilisation de tous nos collaborateurs. L’an prochain, nous allons mettre en place un partenariat avec l’OPPBTP pour aider nos sous-traitants à mettre en œuvre des plans d’actions prévention », indique Emmanuel Musche, directeur « prévention et conditions de travail ». L’entreprise Spie batignolles est d’ores déjà dans cette logique, notamment avec ses « minutes Spie batignolles » qui intègrent intérimaires et sous-traitants présents sur le chantier. « Ces rendez-vous, pris sur le temps de travail, permettent à l’encadrement et aux compagnons d’échanger sur tous les aspects liés à la vie du chantier », illustre Philippe Poupault.

Autre maillon essentiel : les maîtres d’ouvrage. « Ils doivent mettre la sécurité au cœur de leurs préoccupations, insiste la Fédération française du bâtiment. Ils pourraient, par exemple, prendre en charge financièrement les surcoûts nécessaires à l’exécution des travaux en toute sécurité ou favoriser les entreprises qui présentent le plus de garanties en matière de sécurité ».

Certes, une directive européenne datant de 1992, transposée en droit français, oblige les maîtres d’ouvrage à désigner un coordonnateur « sécurité et protection de la santé », chargé d’assurer la coordination d’une opération en matière de sécurité. Mais combien d’entre eux le désignent dès la conception d’un projet comme le prévoit la loi ? Quels moyens financiers dédient-ils à cette mission ? « Le coordonnateur est lié par un contrat de moyens, il n’a pas d’obligation de résultat, précise Roger Piotto, président délégué de l’Afco, la fédération des associations françaises de coordonnateurs sécurité et protection de la santé. Il peut alerter sur des manquements, mais cela ne modifie en rien les responsabilités initiales des différents intervenants. » Un rôle strict de contrôle dont peu de coordonnateurs arrivent à s’extraire aux dires de certains préventeurs. « Ils ne prennent aucun risque, note le responsable prévention d’une grande entreprise. Ils campent derrière leur mission de contrôle sans être force de proposition. »

TABLEAU : Les accieents du travail dans le BTP en EUrope - Parmi les 15 plus anciens membres de l’Union pour lesquels Eurostat dispose de données harmonisées, la Suède, la Grande-Bretagne et l’Irlande affichent les plus faibles taux d’incidence d’accidents du travail (pour 100 000 travailleurs). La France est avant-dernière mais elle fait partie de ceux ayant enregistré le plus de progrès pour les accidents mortels.

Plus d’effectifs et moins d’accidents

En six ans, le secteur de la construction a connu une croissance de ses effectifs salariés de plus de 20 %. Proportionnellement, le nombre d’accidents avec arrêt n’a augmenté que de 4 %. Ce sont les entreprises artisanales et les PME (de 20 à 49 salariés) qui enregistrent le plus d’accidents par rapport au nombre de salariés. Les décès fluctuent toujours entre 150 et 180 par an.

SUEDE Un des meilleurs élèves européens

Depuis début 2008, 14 personnes sont décédées sur des chantiers en Suède. Ce chiffre, qui classe ce pays parmi les meilleurs élèves européens en matière de sécurité dans le BTP, donne toutefois un coup d’arrêt à une amélioration continue depuis cinq ans. Pour Björn Samuelson, expert sécurité auprès de la fédération Sveriges Byggindustrier, « trois raisons expliquent cette culture de la sécurité : d’abord, la solide formation de la maîtrise de chantier et des ouvriers, la bonne image du secteur et la mécanisation de nos chantiers ; ensuite, les règles très complètes édictées par la direction nationale du travail (Arbetsmiljöverket) qui sont bien suivies ; enfin, la responsabilisation des chefs d’équipe (conducteurs de travaux en France) qui peuvent être condamnés à des amendes voire des peines de prison ». Skanska, n° 1 du secteur, s’est fixé l’objectif du « zéro accident » dès 2004. Sur chaque chantier, un ouvrier en est responsable. Chaque incident donne lieu à une réunion et des mesures sont prises pour qu’il ne se reproduise plus. Une boîte à idées est mise à disposition pour que chacun puisse signaler des anomalies et les initiatives les plus intéressantes sont largement diffusées. Les statistiques sont examinées chaque trimestre et tous les chantiers approfondissent la problématique sécurité une semaine par an. Le nombre d’accidents est l’un des cinq objectifs servant au calcul du bonus annuel des dirigeants et chefs d’équipe des 14 filiales de Skanska. Chaque objectif non atteint implique une retenue de 10 % de la rémunération variable.

« La prévention est une composante de la performance économique de l’entreprise » Quel regard portez-vous sur les résultats sécurité du BTP ?

Au regard des dernières statistiques publiées par la direction des risques professionnels de la Cnam, le BTP affiche des résultats, en termes de fréquence et de gravité, deux fois plus élevés que la moyenne nationale. Mais, dans un contexte où le nombre de salariés a nettement progressé, il faut quand même noter que les courbes s’améliorent lentement. Le BTP connaît une exposition aux risques plus importante que dans d’autres secteurs. La grande différence entre l’industrie et la construction réside dans le temps de planification et d’exécution. Dans l’industrie, les process sont plus standardisés et l’amélioration de la production est continue. Dans le BTP, chaque chantier est un prototype comportant une somme d’aléas, pas toujours simples à anticiper.

Certains secteurs industriels, potentiellement dangereux, affichent d’excellents résultats en termes de sécurité. Pourquoi ?

Dans les secteurs pétrolier et nucléaire notamment, la sécurité occupe une place centrale. Les conséquences d’un accident peuvent être gravissimes sur la santé comme au niveau économique. Arrêter la production d’une centrale nucléaire n’entraîne pas les mêmes conséquences financières que l’arrêt d’un chantier de bâtiment.

Comment améliorer la prévention ?

Depuis vingt ou trente ans, l’approche de la prévention a peu évolué. Elle est avant tout abordée sous l’angle de la responsabilité du dirigeant et celui des bonnes pratiques. Les préventeurs ne démontrent pas ce que la sécurité peut apporter à l’entreprise en termes de productivité et de rentabilité. Nous devons montrer que la prévention est une composante à part entière de la performance économique de l’entreprise.

Et en Grande-Bretagne... Les entreprises en faveur d’actions pédagogiques et concrètes

Avec 2,2 millions d’employés, le BTP est le plus important secteur industriel britannique. Avec 72 décès en 2007-2008, les chiffres des accidents, nettement meilleurs que ceux des autres pays européens (voir tableau p. 54), sont pourtant jugés inacceptables. Le HSE (Health and Safety Executive), qui a un rôle d’information, de conseil et d’inspection, est incontournable, appuyé par le gouvernement qui a lancé un ultimatum au secteur du BTP en 2001 pour qu’il améliore ses performances. Sa collaboration avec les fédérations s’est matérialisée par la production de notices expliquant la réglementation santé sécurité sur les chantiers (CDM) ou encore le lancement d’un « passeport sécurité ». Cette carte, dont la principale (CSCS) est détenue par 1,2 million d’ouvriers, garantit une formation de base sur la sécurité. Et les chefs de chantier sont eux formés par l’agence intersectorielle ConstructionSkills.

Majors moteurs

Les majors, conscients du coût des accidents (3 à 6 % du coût du projet selon le HSE), sont moteurs. Ils exigent la CSCS pour les ouvriers et demanderont la qualification ConstructionSkills pour les chefs de chantier dès 2010. Les experts jugent toutefois les progrès insuffisants. Si les entreprises préfèrent la formation et l’information au renforcement de la réglementation, le HSE envisage des solutions plus radicales : réduction des sous-traitants, limitation des travailleurs immigrés, formation sécurité obligatoire, etc. Mais ses ressources étant limitées, il cible le travail en hauteur, la rénovation et les petits chantiers.

« L’information au quotidien est poussée » Quelle place occupe la prévention en Grande-Bretagne ?

La sécurité est au centre des préoccupations. Les chiffres sur les accidents du travail en témoignent. Lorsque nous avons racheté Warings en décembre 2007, le taux de fréquence (équivalent au nôtre ndlr) se situait à 2 et le taux de gravité à 0,04 (sous-traitants et intérimaires compris) ! Dans cette entreprise, l’implication du patron et du comité de direction au niveau de la sécurité est très importante. Toutes les réunions de direction débutent par un point sur le sujet. Un signe plus anecdotique montre à quel point la sécurité occupe une place centrale : en France, on parle de QSE, pour « qualité, sécurité, environnement » alors qu’en Angleterre, le sigle devient HSQE, « health, safety, quality, environment », intégrant également la santé.

Quelles sont les différences notables entre la France et la Grande-Bretagne en matière de sécurité sur les chantiers ?

En Angleterre, le port des gants et des lunettes est généralisé. Ce qui élimine une grosse partie de la « bobologie ». Ensuite, les chantiers sont globalement mieux rangés, plus propres et bien mieux éclairés qu’en France. Il existe une autre différence, culturelle celle-là. Un ouvrier qui voit un autre ouvrier dans une situation à risque, pour lui ou pour les autres, va immédiatement prévenir le chef de chantier. Il exerce correctement et sans état d’âme son droit d’alerte.

Dispensez-vous beaucoup de formations ?

Bien moins qu’en France ! En revanche, l’information au quotidien est plus poussée. Nous attachons beaucoup d’importance à « l’induction », qui correspond à l’accueil sur le chantier. Avant le début des travaux ou d’une nouvelle tâche, le chef de chantier explique à l’ensemble des intervenants le travail à venir, les modes opératoires, les risques potentiels et comment les prévenir.

Vers une formation de tous les intervenants

Pour Philip Russell, entrepreneur actif dans la rénovation et très impliqué dans la sécurité au sein de la Fédération des artisans, tout passe par la formation. « La sécurité devrait faire partie de toutes les formations professionnelles. La carte CSCS est un bon point de départ national mais son niveau pourrait être relevé. » En dehors d’inspections surprises qui restent limitées (125 inspecteurs), le HSE a lancé des journées itinérantes sur la sécurité avec les fédérations. Très pratiques (échafaudages, conditions de travail, tenue d’un chantier…) et animées par des professionnels, elles remportent un franc succès auprès des PME. Mais au-delà du chef d’entreprise chargé d’évaluer ses risques, se pose la question de la formation du client et de la coordination avec les autres acteurs du chantier. Pour Philip Russell, « la réglementation santé sécurité sur les chantiers de 2007, élaborée avec le secteur, a le mérite de renforcer la coopération entre conception et réalisation ». Cette réglementation prévoit, en effet, la nomination d’un coordonnateur en amont du projet, qui pourra par exemple proposer d’assembler au sol puis de lever plutôt que d’assembler en hauteur.

Et en suisse... Consigner les règles dans un carnet individuel

Dans la panoplie des équipements qu’il emporte, le monteur de Roth Echafaudages ne doit surtout pas oublier son carnet sécurité. Ce document spécifique à l’agence de Bâle (30 salariés) de cette PME suisse de 300 personnes contient tous les cas pratiques que ses équipes ont déjà rencontrés sur leurs chantiers. « Enrichi par les retours d’expériences, actualisé de l’évolution de la réglementation, il constitue un corpus de prescriptions qui nous sont propres. Cette bible complète les normes de sécurité officielles et nous apporte un avantage concurrentiel », souligne Félix Isler, responsable de l’agence. La brochure impose par exemple de ne pas s’éloigner de plus de 30 cm de la façade. Elle liste les types de harnais et autres protections antichute en fonction de la hauteur de travail ainsi que les charges supportables sans risque pour chaque grue. Elle contient aussi la procédure d’appel des secours en cas d’accident. Le monteur doit attester par sa signature qu’il porte bien les équipements de sécurité, et le respect ou non des consignes est assorti de primes ou de retenues. L’agence de Bâle, la plus en pointe chez Roth sur le sujet, affiche une statistique d’accident de 80 pour 1 000 salariés, soit trois fois moins que la moyenne du secteur en Suisse. Aux côtés de ses compatriotes Fasel et Lawil, sa démarche lui a valu l’un des trois prix 2007 de Suva, l’organisme public d’assurance obligatoire contre les accidents.

Et aux Pays-Bas... Un management de la sécurité

La sécurité est une valeur partagée par les 1 900 salariés de Mourik, entreprise familiale de TP aux Pays-Bas. « Si ce n’est pas sûr, on ne fait pas » a d’ailleurs valeur de slogan chez John Mourik & Co, qui regroupe 35 entités. En plus des formations organisées chaque année, le groupe a investi dans une session sur mesure d’une demi-journée dispensée à tous les salariés avec comme objectif de privilégier la communication, la collégialité, le repérage de situations dangereuses et la prise de décision. « Nous allons poursuivre avec un programme plus avancé en 2009 », indique Allison van der Linden, récemment nommée responsable sécurité du groupe. Celui-ci table également sur le comité d’innovation instauré pour faire remonter du terrain toutes les pistes d’amélioration en matière de sécurité. Mourik a enfin introduit un système de management santé sécurité montré en exemple, dès 2004, par l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail. Ce système, qui détaille les procédures et les responsabilités à chaque stade du chantier, inclut évaluation des risques, mesures de prévention, formations, suivi de la performance et favorise beaucoup la communication interne. En l’espace de six ans, le taux d’accidents est tombé de 7 à 0,8 jour de travail perdu pour cent employés par an, soit bien en dessous de la moyenne du secteur qui est à 3,5 jours pour les constructeurs certifiés sécurité. Ce dont se félicite également l’entreprise sur le plan de la rentabilité.

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