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Schneider Electric encourage ses salariés à la mobilité

Caroline Gitton |  le 08/11/2013  |  ÉvénementEntreprisesFrance entière

Ressources humaines -

Inciter les salariés à évoluer, en priorité, vers des métiers d’avenir. C’est l’un des principaux enjeux de l’accord sur le développement de la mobilité individuelle signé au mois de mars par Schneider Electric. Un texte conclu sous l’impulsion de la négociation « gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences » (GPEC). « Celle-ci a en effet permis d’identifier un certain nombre de postes sur lesquels miser, mais aussi un manque de ressources, par exemple sur des postes d’ingénieur ou de technicien en électromécanique, évoque Magali David, directrice de l’emploi et de la formation. Nous avons ainsi décidé de revoir notre accord sur la mobilité de 2004. »

Le texte, applicable à l’ensemble des entités implantées en France, rappelle les outils à la disposition du salarié pour recueillir de l’information sur les métiers de demain. « Nous avons, à cet effet, créé un forum interne sur le sujet. » Les salariés peuvent ainsi rencontrer des managers et se créer un réseau. « La mobilité est une étape du parcours professionnel du collaborateur qui peut, à tout moment, changer de poste, de supérieur hiérarchique, d’affectation géographique, voire changer de métier, reprend Magali David. Nous souhaitons attirer l’attention des salariés sur les possibilités d’évolution attractives au sein du groupe. » L’accord rappelle également les principes de confidentialité et de transparence. « Le collaborateur a accès à la liste des postes ouverts en interne et peut contacter, en toute confidentialité, les ressources humaines et le manager du poste à pourvoir, sans avoir à informer le sien au préalable, et sans engagement spécifique. »

Autoriser la « prise de risques » sur un nouveau poste

Autre mesure : la mise en place du parcours d’évolution, un outil pour permettre au salarié de « prendre des risques » en testant son nouveau poste durant une période probatoire de trois à six mois. Libre à lui, le cas échéant, de réintégrer son ancien poste ou, à défaut, un poste similaire. « Nous avons enfin retravaillé la partie mobilité géographique, pour tenir compte de la situation familiale de l’intéressé et des évolutions économiques sur le territoire français. » Le montant des indemnités de mobilité varie ainsi d’une région à l’autre. « L’accord prévoit également des mesures d’accompagnement pour le conjoint : maintien de salaire pendant six mois au plus, et aides à la recherche d’emploi en lien avec un cabinet de reclassement. »

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