Industrie/Négoce

Schneider Electric dépasse ses prévisions de croissance pour 2017

Mots clés : Conjoncture économique - Entreprise du BTP - Industriels du BTP

Le géant français des solutions de basse et moyenne tension a observé une croissance soutenue de son chiffre d’affaires (+3,2%), à 24,7 Mds d’euros, sur la plupart de ses branches d’activités et de ses marchés géographiques.

 

Schneider Electric repart de l’avant. Après une année 2016 au ralenti (-0,9%), le géant français des équipements électriques a réalisé un chiffre d’affaires de 24,7 Mds d’euros, soit une hausse de 3,2%. Un résultat qui dépasse les prévisions affichées par la direction l’an dernier : une croissance comprise entre 1 et 3%. Le groupe a observé une forte croissance sur la plupart de ses marchés géographiques : Europe de l’Ouest (+2%), Asie-Pacifique (+6%), Amérique du Nord (+2%).

Sa branche « gestion de l’énergie » qui se compose des divisions « moyenne tension », « basse tension » et « énergie sécurisée » a connu une hausse d’activité de 2,3%. Sur le vieux-continent, l’entreprise dirigée par Jean-Pascal Tricoire a constaté une forte demande des bâtiments commerciaux et industriels pour des travaux d’efficacité énergétique. La France, l’Allemagne, l’Espagne et les pays nordiques ont réalisé des résultats positifs sur le dernier trimestre. En revanche, l’activité stagne au Royaume-Uni du fait du ralentissement des marchés de la construction. En Asie, Schneider Electric observe une forte croissance en Chine et en Inde où le groupe s’appuie sur son réseau de distribution étendu. Sur sa branche « automatismes industriels », l’industriel a connu une hausse de ses ventes de 5,9% grâce à une demande favorable des constructeurs de machines.

« L’accélération de nos ventes est stimulée par la mise en place de solutions complètes en faveur de l’efficacité et de la productivité, et s’appuie sur notre solide portefeuille centré sur la gestion de l’énergie et les automatismes industriels, ainsi que sur l’adoption d’EcoStruxure comme plateforme d’intégration et de collaboration », explique Jean-Pascal Tricoire, PDG de Schneider Electric.

Pour 2018, l’entreprise française table sur une croissance organique comprise entre 3 et 5%.

 

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