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Scanner La fin d'une époque

le 21/03/1997  |  Réglementation techniqueNumériqueContrat de partenariatFrance entièreRéglementation

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Sommaire du dossier

  1. SOMMAIRE DOSSIER CONSTRUCTIQUE
  2. Equipement Connaître ses gammes
  3. Scanner La fin d'une époque
  4. Disque dur L'atout volume
  5. Photo numérique Le grand bond
  6. CD-Rom La gravure en forme
  7. Télé travail Mobile et fier de l'être
  8. Mac Outil fétiche... et attaqué
  9. Cartes graphiques L'image de synthèse sous toutes ses formes
  10. Imprimantes A la croisée des prix et de la qualité
  11. Internet La montée en puissance
  12. Informatique ARC + : interface intuitive
  13. Datagraph : traceurs et logiciels
  14. Bernard Informatique : digitalisation et prix
  15. CSTB : l'information technique sur CD-Rom
  16. ETC : serveur télématique de chantier
  17. Abvent : Archicad aux fonctions étendues
  18. Bentley : conception en trois dimensions et intégration d'Internet
  19. Archic : communication des partenaires sur Batimac
  20. Cadcentre : conception, visualisation et accès Internet
  21. CSTB : simulation de performances thermiques des bâtiments
  22. Présys : Batsys souple et ouvert
  23. Star Informatic : solutions complètes et économiques
  24. Nemetchek : une interface conçue pour la productivité
  25. Cabinet Ripeau : de la construction à la déconstruction
  26. Autodesk : Autocad version 13 c4a plus simple
  27. Absia : gestion de patrimoine et de câblage
  28. CAD : Palladio plus intuitif
  29. Mediaconstruct : savoir partager
  30. Graph'Image : des traceurs Summagraphics haute résolution
  31. Geomedia : la topographie et les ouvrages en 3D
  32. Dicad : intégration de la 3D et liaison avec Robot V6
  33. Antares : mise en situation des projets architecturaux
  34. Fauconnet : des équipements techniques validés et valorisés
  35. RobotBAT : Robot V 6.4.1 adopte des fonctions plus rapides
  36. BBS Slama : une plate-forme pour les outils « chauffage »
  37. Graitec : les versions optimisées d'Arche et Effel
  38. SCIA : le calcul de structures sous Windows
  39. Trois rencontres autour de l'EDI
  40. SIX ATELIERS
  41. Plan du Salon
  42. Les sociétés présentes au salon et leurs produits
  43. TABLEAU DES SOCIETES EN FONCTION DE LEURS ACTIVITES
  44. Visiteurs/exposants : des rencontres de qualité
  45. Les maîtres d'ouvrage présents à l'appel du PCA
  46. Fédérer les documents pour optimiser la production
  47. Un espace multimédia
  48. Imagerie virtuelle : le quotidien du concepteur
  49. Internet, tout pour le bâtiment
  50. Fenêtre sur Soft
  51. Des données de coût accessibles par Internet
  52. Analyse complète de charpentes
  53. Réorganisation de fichiers DXF et DWG
  54. MiniCad à fonctions améliorées
  55. Gérer tout le chantier avec trois logiciels
  56. Conception et Internet en direct
  57. Evaluation de structures métalliques
  58. SteelCad : dessiner de façon interactive en 3D
  59. Dessin et production de charpente métallique
  60. Le planning adapté au bâtiment
  61. Des structures de données relationnelles

-Avec l'échange de fichiers, le développement des appareils photo numériques et l'arrivée massive de l'information électronique, le scanner n'est plus aussi utile qu'avant.

C'est surtout l'évolution sensible du « tout binaire » qui annonce la petite mort du « scan ». Créés sur micro, plans et esquisses circulent sur le réseau en toute facilité. De fait, le scanner n'est plus un outil banal, mais un choix réfléchi d'utilisateurs réellement persuadés du bien-fondé de leur acquisition. Qui sont ces utilisateurs ? Principalement des concepteurs qui cherchent, au travers de documents papier, le ou les éléments indispensables à une conception.

Autres clients : les passionnés du « zéro papier » qui numérisent des documents pour les transformer en fichiers exploitables par le micro. C'est le marché, réduit, de la reconnaissance optique de caractères. Une clientèle restreinte qui profite pleinement de la baisse des prix. Aujourd'hui, un scanner à plat s'achète 1 600 francs en entrée de gamme, entre 3 000 et 5 000 francs pour les modèles les plus sophistiqués et entre 8 000 et 12 000 francs pour des modèles professionnels qui offrent une très large résolution.

Techniquement, le fonctionnement même du scanner est d'une parfaite simplicité. Une barre, dotée de capteurs CCD - des petites diodes de lumière -, circule sur une rampe qui balaye une surface en verre où l'on pose la feuille de papier ou la page du livre. L'intensité de la lumière réfléchie, calculée par les capteurs, détermine l'image à reproduire en fonction des à-plats colorés ou monochromes, des niveaux de gris ou de couleurs... C'est le ratio entre le nombre de capteurs et la vitesse du moteur d'entraînement qui détermine la résolution. Au minimum : 300 ppp (points par pouce, ou dpi en anglais), même si l'on tend de plus en plus vers des 600 1 200 ppp et, à terme, vers des 9 600 9 600 ppp. Plus la définition est élevée plus le poids du fichier produit est important : plus de 100 Mo pour un A4 à 600 ppp et environ 100 Go pour un format identique à 9 600 9 600 ppp.

Si les modèles « noir et blanc » n'interprètent au maximum que 256 niveaux de gris, ceux en couleurs (RVB pour « rouge, vert, bleu ») analysent jusqu'à 16 millions de couleurs, et le plus souvent en une seule passe du document à numériser. C'est l'interprétation de chacune des couleurs que restitue le logiciel de numérisation associé au scanner. Heureusement, la plupart des modèles autorisent l'accès à des paramètres de réglage comme l'intensité, les courbes « gamma » de correction de couleurs ou la résolution.

Dans l'univers du bâtiment, le scanner généralement choisi est un matériel d'entrée de gamme, voire de moyenne gamme, dont le prix dépasse rarement les 4 000 francs. Peu de changements à attendre ces prochains mois, tout au plus une résolution de plus en plus élevée et quelques outils complémentaires de numérisation, intégrés à la machine : dos transparent, amplificateur de surface pour les petits formats... L'innovation viendra du relief et de la 3D. Les premiers scanners volumiques font leurs classes dans les laboratoires. Intérêt : le « scan », à l'échelle d'une maquette volume ou d'un relevé de géomètre pour l'intégration en parfaite 3D de la construction. De quoi rêver !

Le business en image

D'autres types de scanners font aujourd'hui leur apparition sur le marché. Derniers nés, ceux destinés à la récupération de données en provenance de cartes de visite. A peine plus grands qu'une boîte à cigares, associés à des logiciels de gestion de contacts (Act, Miles ou Access) ces mini-scanners reconnaissent automatiquement la nature des données (fax, adresse ou E-Mail) et proposent la création de bases personnalisées. Vendus entre 1 200 et 2 000 francs, ce sont des produits encore confidentiels. En France, du moins, où leur apparition chez Mustek ou Umax est régulièrement annoncée.

Pour fixer son choix

Préférer une résolution optique à une résolution « logicielle » (ou interpolée).

Oublier définitivement les scanners à main. Ils sont en voie de disparition et n'apportent aucun confort de travail ou qualité de restitution.

Attention à la carte nécessaire à l'émulation du scanner : SCSI ou propriétaire ? Vérifier qu'elle est comprise dans le prix du scanner.

Les scanners les plus grands en taille ne sont pas les meilleurs en qualité.

Pas de scanner à moins de 300 x 300 ppp. Le double serait le mieux.

Veiller toujours à ce que le scanner à plat accepte l'épaisseur d'un livre.

Les scanners de table (ou claviers) ne peuvent analyser que des feuilles indépendantes : un peu frustrant pour faire de la reconnaissance de caractères.

L'AVIS DE L'EXPERT

« Un scanner n'est plus très indispensable à l'équipement informatique basique. Les immenses bibliothèques numériques qui circulent dans l'univers de l'architecture ou de l'image de synthèse suffisent souvent lors de la recherche d'éléments graphiques. »

PHOTO:

pour une bonne résolution ,il faut au moins 300ppp.. Mais plus la résolution augmente, plus lourd est le poids du fichier créé.

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