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«Sans notre capacité d'emprunt, le métro serait mis en service en 2075», Thierry Dallard, président du directoire de la Société du Grand Paris
Thierry Dallard, président du directoire de la Société du Grand Paris. - © Societe du Grand Paris / Olivier Brunet
Interview

«Sans notre capacité d'emprunt, le métro serait mis en service en 2075», Thierry Dallard, président du directoire de la Société du Grand Paris

Propos recueillis par Nathalie Moutarde et Fabien Renou |  le 26/06/2020  |  Thierry Dallard Ile-de-FranceGrand Paris ExpressCoronavirusSociété du Grand Paris

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Nommé par décret en Conseil des ministres le 30 mai 2018, Thierry Dallard a la lourde tâche de piloter le projet du Grand Paris Express (GPE). Sa feuille de route est celle fixée par le gouvernement d'Edouard Philippe à la suite de la réévaluation à la hausse du coût de l'opération. A l'occasion des 10 ans de la loi sur le Grand Paris, Thierry Dallard revient sur les dispositions majeures de cette dernière et aborde les grands sujets d'actualité que sont la crise sanitaire, le passage à la conception-réalisation ou encore le succès des « green bonds ».

Quel regard portez-vous sur la loi sur le Grand Paris de 2010 ? Etait-ce courageux, visionnaire, à l'époque, de lancer le projet du GPE ?

Ce qui était courageux et visionnaire à l'époque, c'était de sortir d'une vingtaine d'années au cours desquelles aucun projet ambitieux n'avait été engagé. Il était donc nécessaire de lancer un programme de cette envergure pour permettre au Grand Paris de tenir son rang dans la compétition mondiale. On répète que Paris figure dans le top cinq des villes-monde. Il n'empêche que, selon le critère des transports collectifs, la région-capitale ne se classe plus qu'en 16e position. Grâce au GPE, elle va gagner quelques places : en 2030, elle devrait se situer entre le 8e et le 10e rang. Ne pas réaliser le métro automatique serait revenu à accepter que le Grand Paris n'appartienne plus à la catégorie des grandes métropoles mondiales. A mon sens, ce qui a également été courageux et visionnaire, c'est de vouloir mener à bien ce projet aussi rapidement : quinze ans à compter du début des travaux pour créer 200 km de lignes alors qu'il en a fallu soixante-dix à nos prédécesseurs pour construire le métro parisien. Clairement, l'ambition est majeure.

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