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Rudy Ricciotti ignorait que des maçons clandestins travaillaient sur le chantier de sa villa de Cassis

JEAN-MARC MATALON |  le 15/04/2013  |  ArchitectureBâtimentFormation BTPSportVar

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L’architecte se dit victime indirecte d’un entrepreneur varois indélicat. Il devra néanmoins s’expliquer sur les autorisations d’urbanisme liées à l’extension de l’ancien cabanon provençal en cours de rénovation.

Rudy Ricciotti, victime collatérale d’une enquête sur entrepreneur du BTP indélicat ? C’est en tout cas ce qu’affirme le tonitruant architecte méridional dont la villa construite sur la baie de Cassis (Bouches-du-Rhône) a reçu, il y a quelques jours, la visite d’inspecteurs de la Police judiciaire et de la Police de l’air et des frontières. Agissant sur commission rogatoire du juge Rachel Isabey du TGI de Toulon, les fonctionnaires enquêtaient sur une affaire de travail clandestin et de fraude aux cotisations sociales et fiscales qui impliquerait le gérant d’une entreprise de bâtiment ayant déposé le bilan en 2009, mais qui continuait à intervenir sur des chantiers du Var et des départements limitrophes en y employant du personnel non déclaré.

C’est en épluchant le carnet de commandes de cette PME fantôme que les policiers ont dirigé leurs investigations jusqu’au domicile du lauréat du Grand prix national d’architecture 2006. Rudy Ricciotti a aussitôt fermement démenti avoir eu connaissance du statut illégal des maçons travaillant à l’extension de sa propriété, arguant du fait qu’il s’acquittait de factures en bonne et due forme et s’acquittait de la TVA. Le concepteur du Mucem de Marseille et du nouveau stade Jean-Bouin de Paris a dû par ailleurs répondre aux questions des enquêteurs sur la conformité des autorisations réglementaires lui ayant permis d’entreprendre les travaux sur son terrain faisant face au Cap Canaille.

Selon l’architecte, le dépôt d’un permis de construire n’était pas nécessaire pour engager le chantier. En revanche, il admet qu’une autorisation de travaux aurait dû être demandée. Rudy reconnait par une confidence faîte à un journaliste du quotidien « La Provence » avoir peut-être fauté par vanité.

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