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Réseaux électriques Un nouveau CAP en vidéo et télécommunications

dominique le roux, hugues haëntjens |  le 24/01/1997  |  CommunicationFormation BTPGersHaute-Vienne

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Communication
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-La profession a obtenu le feu vert de l'Education nationale pour créer un certificat d'aptitude professionnelle (CAP) de « monteur-raccordeur de réseaux de télécommunications et de vidéocommunication ».

Un CAP de monteur-raccordeur de réseaux de télécommunications et de vidéocommunications va être créé. La cinquième commission professionnelle consultative BTP du ministère de l'Education nationale en a décidé ainsi. Les travaux concernent la réalisation de lignes de transport et de distribution aériennes, en façade, en souterrain ou en galerie, en câbles à paires métalliques isolés, en câbles coaxiaux ou en fibres optiques.

Grande polyvalence et forte mobilité

La profession, dans son ensemble, compte entre 1 500 et 1 700 entreprises qui génèrent un chiffre d'affaires de 3,5 à 4 milliards de francs, avec un effectif salarié de 8 000 personnes. Les simples besoins de renouvellement sont évalués chaque année par le Syndicat des entrepreneurs des réseaux de centrales et d'équipement industriel électriques (Serce) à 600 monteurs. Il n'existait jusqu'à présent aucune formation répondant aux besoins de la profession pour la vidéocommunication et les télécommunications qui sont récents. La profession regrette l'impossibilité d'évolution de son personnel actuel en raison d'un manque de formation générale. Et ce alors même que le développement des réseaux composés de fibres demandera une technicité accrue. Ce métier, qui relève de l'activité travaux publics, demande une grande « polyvalence, l'acceptation d'une forte mobilité et un sens des relations humaines », explique le Serce.

Dans l'immédiat, cette formation sera dispensée dans les lycées professionnels de Samatan (Gers) et de Limoges (Haute-Vienne). Au Serce, Jean de Poncins évalue à cinquante diplômés par an les besoins dans un premier temps, et estime à quatre sur l'ensemble du territoire le nombre d'établissements nécessaires. « C'est un plus pour les jeunes, déclare-t-il, dans un métier qui est appelé à se développer dans un proche avenir. » Un diplôme de niveau supérieur n'est pas envisagé pour le moment mais « d'ici à un ou deux ans, une réflexion peut s'engager pour créer un diplôme supérieur nécessaire à l'encadrement d'équipes, par exemple »...

PHOTO : Un CAP de monteur-raccordeur répondant aux besoins de la profession pour la vidéocommunication et les télécommunications.

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