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Région Le Port autonome de Paris poursuit sa politique verte d’aménagement

le 15/01/2009  |  ParisFrance entièreTransportsHauts-de-SeineVal-de-Marne

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Après les résultats « très positifs » enregistrés sur le port de Bonneuil (Val-de-Marne), le Port autonome de Paris (PAP) poursuit sa politique d’aménagement et de confortement écologiques des berges sur Limay-Porcheville (Yvelines) et sur Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Pionnière en 2003-2004, l’expérience de Bonneuil en matière de génie civil et de génie végétal – la capture d’espèces sensibles de poissons comme le hotu fut symbolique – a marqué le départ de ce type d’aménagement.

« Ce traitement vert répond à la fois à la nécessité de réhabiliter les berges, de lutter contre les effets du batillage (vagues au passage des bateaux), de préserver la ressource en eau, tout en rendant compatible cette contrainte environnementale avec la vocation économique des berges pour le transport fluvial », souligne Frédérique Guilbert, responsable du service de l’environnement du PAP.

Les aménagements du port de Limay-Porcheville, sur l’axe Paris/Rouen/Le Havre, vont être l’occasion d’appliquer de nouveau ces techniques douces. Ces aménagements répondent à trois paramètres. Après dragage (4 m de profondeur), il s’agit de rendre à la navigation un bras de Seine mort, d’aménager les terrains pour les louer aux entreprises, enfin de procéder à une valorisation paysagère et écologique du site. Sur une longueur de 1 270 m, les travaux de génie civil – terminés en janvier – et de la partie génie végétale – ils débutent ce printemps – atteignent 2,4 millions d’euros.

Génie civil et génie végétal

Le génie civil consiste dans la construction de quatre digues faites de pieux et d’une structure en palplanches. Le génie végétal vise à créer des hauts fonds et des plages sablograveleuses (pour la reproduction des poissons), à mettre en place des groupements de plantes hélophytiques (racines dans l’eau et feuilles hors eau) comme des roselières, des scirpaies, des cariçaies pour accueillir poissons et insectes (libellules). Pour conforter les rives et lutter contre l’effet de batillage, des saules et des frênes seront plantés (nidification des oiseaux). « Le projet a reçu les félicitations de l’Office national de la pêche », ajoute Frédérique Guilbert.

A Gennevilliers, objet d’une procédure légale inscrite dans la loi sur l’eau, le projet actuel de valorisation verra le jour à partir de 2011. Il porte sur l’extension du terminal des conteneurs et sur l’aménagement des berges de la presqu’île. Il s’agit d’un linéaire de 70 m avec la réalisation d’un haut-fond graveleux et la plantation d’une roselière. Ces aménagements écologiques sont nécessaires car une étude réalisée au printemps 2008 pointe des « défaillances » dans l’état écologique de la faune et de la flore des berges.

PHOTO - IDFlimay-86.eps
PHOTO - IDFlimay-86.eps - © PAP

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