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RE 2020 : les amendements obtenus par le Bâtiment
Les maisons individuelles seront les premières à appliquer la RE2020. - © COSPV - stock.adobe.com

RE 2020 : les amendements obtenus par le Bâtiment

Barbara Kiraly |  le 18/02/2021  |  RE2020France ArtisansDroit de la construction

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Les professionnels du bâtiment ont réussi à moduler la RE2020. Voici les principaux éléments à retenir.

Le Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique (CSCEE) aura obtenu quelques avancées sur la RE2020. Pour rappel, le CSCEE avait été le théâtre d’une passe d’arme entre ses membres, les représentants des entreprises du bâtiment et de la maîtrise d’ouvrage souhaitant amender fortement le texte présenté au CSCEE.

Décalage de l’entrée en vigueur

Au final, comme l’annonçait Le Moniteur le mois dernier, l’entrée en vigueur de la RE2020 est décalée au 1er janvier 2022 (au lieu du 1er juillet 2021). Ainsi, les autres jalons prévus par la RE2020 sont décalés d’un an (les dates de 2024, 2027 et 2030 devenant 2025, 2028 et 2031).

Une bonne nouvelle pour les constructeurs de maisons individuelles – les premiers à appliquer la RE2020 – qui estimaient ne pas pouvoir travailler dans les délais initialement impartis (au 1er juillet 2021).

La nouvelle mouture du décret devra être publiée au plus tard à la fin du 1er semestre 2021, il sera donc mis en consultation au début du mois de mars.

Normalisation de l’ACV

La tant décriée ACV Dynamique, qui doit décompter les émissions carbone tout au long de la durée de vie du bâtiment et prendre en compte le stockage temporaire du carbone, « sera normalisée » à l’échelle française et communautaire. Et les seuils d’émissions carbone seront modifiés, « afin qu’ils soient atteignables par tous les matériaux (béton, brique, pierre, …) , à condition que les industriels fassent d’important efforts de décarbonation, assure-t-on dans l’entourage de la ministre Wargon. L’analyse en cycle de vie dynamique retenue par le Gouvernement est dite « simplifiée » car elle ne fait pas varier dans le temps le pouvoir de réchauffement des gaz à effet de serre autres que le CO2, comme le méthane, les oxydes d’azote, etc. Cette simplification permet d’utiliser facilement des fiches environnementales telles qu’elles sont habituellement produites par les industriels qui effectuent les calculs d’impact environnementaux de leurs matériaux de construction. »

[...]

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