Transport et infrastructures

Rapport Duron : pour financer les infrastructures, les usagers doivent payer plus

Mots clés : Gouvernement - Réseau routier

Le Conseil d’orientation des infrastructures a rendu son rapport à la ministre des Transports le 1er février. Sa mission : évaluer les besoins en termes de mobilité, étudier les projets de transports sur tout le territoire, les prioriser et trouver des pistes de financements. Avec un impératif : améliorer la mobilité du quotidien et fixer un cap en termes de modernisation et de maintenance des réseaux. « Le Moniteur » se penche cette semaine sur les principales thématiques de ce rapport. Après le ferroviaire, le réseau routier et le fluvial, quelles sont les pistes de financement à mobiliser pour assurer les ambitions affichées.

 

Dégager, 48, 60 ou 80 Mds € sur vingt ans pour entretenir et moderniser les réseaux de transports existants, réaliser les projets prioritaires et préparer l’avenir. Tels sont les trois scénarios élaborés par le Conseil d’orientation des infrastructures dans son rapport. Remis le 1er février, celui-ci doit aider la ministre des Transports, Elisabeth Borne, à bâtir sa stratégie transports (dévoilée d’ici à la fin février) et à façonner le volet programmation et financement de la future loi d’orientation sur les mobilités (attendue au printemps).

Dans tous les cas, les crédits de l’Etat, via l’Afitf, seront orientés à la hausse ces vingt prochaines années par rapport à la période 2012-2016 (de +25% à +100% en fonction du scénario choisi, cf. Focus ci-dessous). Pour avoir les moyens de ces ambitions, il faut donc mobiliser des ressources.

 

Réaffecter taxes et niches fiscales

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