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QUESTIONS À… Jérôme Espargillière, président d’Urbanistes d’Alsace, architecte paysagiste

Propos recueillis par Laurent Miguet |  le 27/06/2005  |  ProfessionFormationCollectivités localesArchitectureAménagement

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«Croisons les approches artistique et réglementaire de la ville»

Vous êtes le troisième président d’Urbanistes d’Alsace depuis sa création en 2000, quels projets souhaitez-vous porter pendant votre mandat?

Je souhaite faire sortir l’urbanisme d’un débat de spécialistes. Soyons présents auprès des élus, de l’Etat, des artistes et de tous ceux qui contribuent à la création urbaine, et croisons deux types d’approche: d’une part la sensibilité au génie du lieu, d’autre part le zonage et la réglementation. En plus de nos réunions mensuelles (*), deux à trois séminaires par an pourront structurer nos échanges et contribuer à la montée en puissance de l’association: Urbanistes d’Alsace rassemble 20 adhérents aujourd’hui. Grâce à l’intégration de membres associés, j’en espère 100 pour la fin de l’année.

Quel sens peut-on voir dans l’élection d’un architecte paysagiste du secteur privé à la tête d’une association présidée jusqu’ici par des urbanistes territoriaux?

A partir des années 90, les paysagistes se sont concentrés de plus en plus vers l’amont des projets, sous l’effet de deux évolutions: le retrait progressif de l’Etat, dans le domaine des études d’urbanisme, puis la mise en œuvre de la loi Solidarité et renouvellement urbain. En me demandant de prendre le relais, l’association a entériné la légitimité de cette montée en puissance des paysagistes dans l’urbanisme.

Avec le vice-président Gérard Altorffer, vous avez lancé un projet de manifeste. Pouvez-vous en résumer l’objet?

Compte tenu de la grande part de responsabilité des urbanistes dans les maux de la société, il me paraît nécessaire de prendre position, en particulier sur le thème de la résistance à l’étalement urbain. La maison à 100 000 euros témoigne de l’actualité de ce débat, malgré les apparences de consensus. Nous voyons trop de collectivités se rendre compte, après coup, des effets dévastateurs du gaspillage foncier.

PHOTO - est espargiliere89.eps
PHOTO - est espargiliere89.eps - © v. kessler
(*) Le premier mercredi de chaque mois au restaurant «La Victoire», à Strasbourg.

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