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QUESTIONS À… Daniel Cadé, directeur de l’Ecole des ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP)

Propos recueillis par Nathalie Moutarde |  le 16/08/2007  |  FormationCollectivités localesArchitecture

« Augmenter l’effectif des promotions à 150 élèves par an »

Du 20 août au 7 septembre, l’EIVP organise une université d’été sur « La ville durable ». Quel programme allez-vous proposer au cours des prochaines semaines ?

Pour cette université d’été*, nous avons mobilisé les meilleurs experts mondiaux, dans une approche transversale très originale. Chaque semaine abordera une thématique spécifique : financement et gestion des services (première semaine) ; gouvernance et communication (deuxième) ; aménagement urbain et agenda 21 (troisième). Chacun de ces thèmes sera traité à travers trois domaines d’application : l’eau (le lundi), la construction (le mardi), les déplacements (le mercredi). Le jeudi sera consacré à des visites et le vendredi aux tables rondes de synthèse. L’objectif est de favoriser les échanges entre les collectivités locales, en particulier les élus, les grands acteurs institutionnels, les entreprises de travaux et de services, les experts…

Pourquoi l’EIVP a-t-elle pris une telle initiative ?

C’est une opération emblématique pour l’école qui commence tout juste à communiquer. Nous en attendons une meilleure lisibilité à l’international, mais aussi dans le monde des collectivités locales et des grandes entreprises.

Les élèves de l’EIVP intègrent-ils tous la Ville de Paris ?

De sa création, en 1959, jusqu’en 1986, date à laquelle elle s’est ouverte aux élèves « civils », l’école n’a effectivement formé que des fonctionnaires de la Ville de Paris. Ensuite, les débouchés se sont diversifiés. Si l’on prend la promotion sortie en 2006, 37 % des élèves ont intégré la Ville de Paris ; 35 %, des bureaux d’études ; 6 %, les autres collectivités locales ; 4 %, le secteur du BTP... Et sur les 60 élèves recrutés sur concours en 2006, 18 sont des fonctionnaires et 42 des « civils ». Je voudrais préciser que 42 % des élèves sont des femmes.

Quelle formation les élèves de l’EIVP reçoivent-ils ?

L’EIVP dispense un enseignement généraliste dans le domaine du génie urbain. Elle est d’ailleurs la seule école à délivrer un diplôme d’ingénieur en génie urbain. Nous formons trois profils types : des aménageurs ; des chefs de projets, à l’image des chefs de projets tramway ou Véli’b à la mairie de Paris ; enfin, des ingénieurs qui intègrent les grandes collectivités territoriales : les DGS de Marseille, Orléans, Nantes, par exemple, sont diplômés de l’école.

Quels sont vos projets ?

Nous voudrions augmenter l’effectif des promotions à 150 élèves par an contre 80 aujourd’hui (aux 60 admis sur concours s’ajoutent ceux admis sur titres).

Par ailleurs, dès la rentrée, nous allons proposer un programme de formation continue. Je souhaite aussi développer les partenariats avec les entreprises du BTP.

PHOTO - IDF cade.eps
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