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Protection des mains : les points-clés à connaître
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Protection des mains : les points-clés à connaître

Maya Pic |  le 11/01/2019  |  Hygiène, sécurité et protection de la santégantsanté-sécurité100 % gros œuvre 100 % second œuvre

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La main est le premier outil des hommes, a fortiori des artisans. Or, les blessures à la main représentent près du quart des accidents du travail, et nul n’est à l’abri. Pour limiter le risque, porter des gants adaptés à chaque usage est la première précaution à prendre.

Quatre grands risques

Dans le BTP, les 4 risques encourus par la main sont les risques mécaniques (écrasement, coupure, perforation, etc.), thermiques (brûlures dues à la chaleur ou au froid extrême), chimiques (dermatoses, intoxications par voie cutanée) et électriques.


Matériaux et hygiène

Il n’existe pas de matériau miracle. Les gants du BTP sont généralement en textile (non enduit ou enduit de caoutchouc, polyuréthane, vinyle…), en caoutchouc naturel ou matière synthétique sans support textile, ou en cuir. Pour éviter les dermatoses, il faut les enfiler avec les mains propres et sèches, et, après usage, laver et essuyer ses mains, nettoyer les gants et bien les faire sécher.


Aide au choix

Les gants de protection contre les risques mécaniques sont marqués par le pictogramme de la norme EN 388, avec 4 chiffres indiquant leur niveau de résistance : à l’abrasion (1 à 4), à la coupure (1 à 5), à la déchirure (1 à 4) et à la perforation (1 à 4). Il s’agit de trouver le bon compromis selon les risques encourus. Depuis 2016, la norme EN 388 intègre le test de coupure ISO 13997, évalué de 2 à 30 N.


Le gant du futur

En partenariat avec la société suédoise Bioservo, Eiffage travaille au développement d’un gant bionique pour le BTP. Doté de capteurs, calculant la force à fournir en fonction de la pression exercée, le gant reproduirait les mécanismes de la main, accroissant la poigne et réduisant les efforts de l’utilisateur.


À qui la faute si accident ?

En cas d’absence de mise à disposition d’EPI, de consigne ou d’utilisation non conforme, la responsabilité de l’employeur peut être engagée. S’il y a non-observation des prescriptions d’utilisation d’EPI, la faute professionnelle du salarié peut être retenue.


Le chiffre

27 % des accidents de travail dans le BTP concernent les mains. (Source : OPPBTP)

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