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Le tourisme montagnard se réinvente
Le secrétaire d'Etat en charge de la ruralité Joël Giraud, aux côtés de la secrétaire générale de l'Anem Pascale Boyer, du vice-président Jean-Pierre Vigier et de la présidente Jeanine Dubié. - © marie-France Sarrazin

Le tourisme montagnard se réinvente

Marie-France Sarrazin |  le 25/10/2021  |  montagneHaute-SavoieFrance

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Alors que le ski reste le moteur économique des stations, l'Etat, à travers son plan Avenir montagnes, prône une offre plus diversifiée et écoresponsable. Cinq mois après son lancement, point d'étape lors du congrès de l'Association nationale des élus de la montagne.

« Plus jamais ça ! », exhorte Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes devant un public acquis à sa cause. Les élus de la montagne, réunis en congrès au Grand-Bornand (Haute-Savoie), ont vécu la fermeture des remontées mécaniques l'hiver dernier comme un traumatisme.

Cette situation inédite a fait l'effet d'une claque, révélant la fragilité du modèle économique des stations, qui repose essentiellement sur le ski. Les territoires de montagne ont enregistré -70 % de retombées économiques l'hiver dernier. « La crise a accéléré la tendance du tourisme durable et mis en lumière les attentes d'un public en quête de ressourcement et de moments partagés », observe le maire du Grand-Bornand, André Perillat-Amédé.

Grand Bornand
Grand Bornand - © Marie-France Sarrazin

Le Grand-Bornand, station-village de Haute-Savoie situé dans le massif des Aravis, a accueilli le 37e congrès de l'Association nationale des élus de montagne.

Un modèle à inventer

Certes. Mais « les balades à pied ne constituent pas un modèle économique », rétorque Frédérique Lardet, députée de Haute-Savoie. D'où la nécessité de trouver de nouvelles activités rentables. « Aujourd'hui, pour nos stations, la seule source de financement reste l'activité des remontées mécaniques. La diversification hors saison et hors ski n'est pas rentable et n'est possible que par l'activité du ski », complète l'élue.

Le secrétaire d'Etat chargé du tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, en convient : « Diversification ne signifie pas substitution. Le ski est essentiel. Le tourisme de montagne en hiver pèse 10 milliards d'euros. Avec la diversification, nous allons passer à 15 milliards. »

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