Collectivités territoriales

PPP pour les lycées d’Ile-de-France : EGF.BTP soutient Valérie Pécresse

Mots clés : Education - Entreprise du BTP - ERP sans hébergement

Dans une lettre ouverte adressée à la présidente de la région, l’organisation professionnelle des Entreprises Générales de BTP, l’assure que « son choix n’a pas à être contesté ».

Valérie Pécresse n’a rien à craindre des PPP et ne doit pas écouter les mauvais esprits qui lui disent le contraire. Voilà en substance la teneur de la lettre adressée le 19 février dernier à la présidente de la région Ile-de-France par Max Roche, président d’EGF.BTP.

Alors que le 8 février, la Capeb, CNATP, Cinov, Fedelec, SNSO, Synamome et Unsfa invitaient Valérie Pécresse à renoncer à user de partenariats public-privé pour la réalisation de 3 lycées, Max Roche a tenu à « apporter quelques éléments chiffrés et objectifs pour dissiper les craintes formulées par ces organisations professionnelles, notamment concernant l’accès à la commande publique ».

Ces dernières reprochaient à des chantiers emblématiques (ministère de la Défense à Balard ou la rénovation de la Grande Arche de la Défense) de ne pas avoir laissé la place à des artisans ? Normal répond Max Roche, « la taille, la complexité, et les garanties demandées pour ce type de projets exigent des capacités financières et techniques suffisantes ». Et rappelant que ce type de projets n’est pas réservé aux majors, Max Roche cite « des entreprises de taille intermédiaire comme Demathieu Bard, Fayat, Spie batignolles (qui) ont gagné des PPP ».

Pour le président de l’organisation professionnelle des Entreprises Générales, les PPP « bénéficient très largement aux PME et à l’économie régionale » : en moyenne 38,5% des travaux générés sont allés à des PME pour un total de 1,2 milliard d’euros, chiffre EGF.BTP. Et de plus, souligne Max Roche, les 54 % de chiffre d’affaires sous-traité d’EGF.BTP en Ile-de-France (tous modes de dévolution confondus) dont 80% à des entreprises de la région, prouvent bien que le PPP n’est « pas un obstacle à l’accès des architectes et des PME à la commande publique, bien au contraire ! »

Enfin, vantant les mérites du PPP pour la garantie qu’elle donne au donneur d’ordre public d’un coût fixe et d’un délai de livraison tenu, Max Roche rappelle que « les marchés de partenariat nouvelle formule sont extrêmement encadrés par l’Ordonnance de 2015. Le recours au PPP reste donc très marginal : il permet souvent de réaliser quelques équipements qui ne verraient pas le jour, ou ne le verraient pas assez rapidement, sans cet outil ». Quant aux lycées, « il faut se réjouir collectivement de l’engagement rapide de ces travaux puisque le besoin est avéré et que les PME régionales y trouvent une belle part d’activité. »

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